Aide au RPG
EN COURS DE RECONSTRUCTION.
Vous ne l'attendiez plus, mais le voilà.
AAR se refait une beauté, change de concept, et espère que vous serez toujours au RDV après ça...

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Aide pour Arnaud de Fontainebleau

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Génial le sujet ! :/looove/:

Je sens que je vais m'éclater comme un fou à le faire !

Merci beaucouuuuup !

désolé de poster un message inutile, mais je ne pouvais calmer ma joie. Merci encore !

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J’ouvre doucement les yeux et ne voit pas davantage l’univers qui m’entoure. Il doit faire noir. Le matin n’a pas dû se lever encore. Je peux me rendormir en attendant que mon réveil sonne. Une autre dure journée de guerre quotidienne m’attend demain, je devrais en profiter pour me reposer. J’ai quelques heures pour laisser de côté mon devoir et ne penser qu’à mon repos. Je ferme les yeux s’en avoir bougé un muscle. Ma position est confortable comme cela, la lassitude a dû s’emparer de moi, je n’ai aucune envie de me mouvoir, juste dormir, encore un peu jusqu’à plus soif, jusqu’à oublier les responsabilités qui m’attendent. Dormir…

Pourtant plus je désire le sommeil plus il s’échappe, s’envole loin de moi. J’ai beau le voir devant mes yeux, comme un papillon bleuté, je tends la main, il s’envole. Il s’envole, se met devant le soleil, je ne distingue plus que sa forme générale, tout devient trouble. Une mauvaise sensation, un étrange pressentiment m’empêche de me reposer. Comme une main qui m’agrippe et qui essaie de m’arracher la colonne vertébrale. Comme la flamme d’une torche qui se promène sur la chair à vif de mon cerveau. Je ne comprends pas. J’ai l’impression de flotter entre les deux flots d’un fleuve. Je suis bercé par les vagues, je m’étouffe sans suffoquer, j’ai mal sans souffrir. Tant de sensations étranges.

« Que se passe-t-il ? »

J’ai murmuré cela dans un souffle inaudible. Comme pour répondre à ma demande, le papillon sommeil cesse soudain de s’envoler dans les lumineuses ténèbres du soleil. Je le vois s’arrêter et tourner la tête vers moi. Une tête sans yeux munie de dents acérées qui s’entrouvrent dans un sourire gargantuesque. Ses antennes se replient sur elles-mêmes, se rétractent et disparaissent dans sa tête. Les ailes violettes s’atrophient, l’insecte me fascine, je suis incapable de détacher mes yeux de lui, je n’avais jamais vu une telle métamorphose avant. Ses pattes se transforment elles aussi, elles diminuent, diminuent encore jusqu’à n’être plus qu’une illusion, un souvenir dont on se demande s’il a été réel. Sans pattes ni ailes, le papillon n’est à nouveau plus qu’une chenille qui descend doucement dans l’éther invisible, qui s’éloigne du ciel pour revenir dans les tréfonds de la terre. Au fur et à mesure que l’insecte se rapproche, il perd sa teinte foncée pour devenir blanc. Il commence à exsuder un liquide transparent qui coule, qui tombe au sol plus vite que la chenille n’est redevenue larve. Je m’attends à tout instant à sentir ce liquide gluant sur mon torse mais je reste fasciné par cette tête aveugle et répugnante qui se met à bouger dans tous les sens comme pour tâter, analyser, échographier l’environnement extérieur.

Je suis toujours la larve des yeux, à force de tomber comme cela, elle ne va pas tarder à me toucher. Je vais ressentir son contact poisseux dans quelques secondes. Mais plus elle tombe, plus une question retentit à mon esprit : que se passe t-il ? Elle ne s’arrête pas sur ma peau, il n’y a plus de peau, que des lambeaux de chair. Le ver tombe sur l’un d’eux, une bouche apparaît et commence à grignoter ce morceau de viande d’une puanteur intenable. Un autre asticot vint rejoindre le premier puis tout un troupeau s’approche et commence à dévorer cette enveloppe mortelle. Petit à petit, les vers s’éloignent et s’écarte pour laisser apparaître une longue tige blanche. Un os. Un os qui porte une marque de fracture très caractéristique. Mon os !

Que se passe-t-il ?

Ce mauvais rêve n’en est-il pas un ? Pourquoi est-ce que je ne ressens plus aucune douleur ? Pourquoi est-ce que je me sens flotter sur une planche de bois, pourquoi tous ces vers autour de moi, pourquoi le soleil ne se lève t-il pas ? Pourquoi la lune est-elle revenue en déchirant le sol laissant un gouffre hurlant les exhalaisons de la mort et la déchéance ? Pourquoi ne réussis-je pas à me réveiller, pourquoi aucun son ne sort de ma gorge lorsque je hurle ma terreur ?

J’essaie de bouger, mes mains grattent le chêne, les ongles crissent sur le bois qui s’effrite. Depuis combien de temps suis-je ici ? Au secours ! Que se passe t-il ? Je vois le papillon ver approcher de mon œil, je vois ses dents acérées déchirer cette chair putride, arracher la paupière puis entamer la cornée. Au secours !

Mes yeux sont dévorés maintenant, ma terreur s’est transformée en une sorte de transe d’indifférence. Je sens les vers rentrer par mes yeux, rentrer par mon nez s’attaquer à mon cerveau, je sens ces bêtes qui grouillent à dévorer mon cadavre inerte. Je n’arrive plus à parler. Je sens mon cerveau grignoté morceau par morceau, neurone par neurone, chacun étant violemment tiré, déchiré, arraché du reste, mâché et digéré par ces larves blanches et gluantes. Finalement, le dernier morceau est épuisé.

J’ai l’impression d’à nouveau renaître. Pourtant, je sais que je suis mort, je me sens même plus cadavérique que jamais, je me vois sans me voir, je sais que mes yeux ont été dévorés laissant des orbites vides contemplant l’infini de l’après vie. Je sais que les vers s’attaquent à transformer chaque morceau de ma tête en un crâne osseux, à nettoyer les derniers morceaux pour que ma dépouille ne soit plus qu’un squelette rutilant. Je sais tout cela mais je me sens revivre et je veux le vérifier. Je lève ma main sur mon visage. Et je bouge, ma main bouge suivie de mon bras, je bouge comme je n’avais jamais pu bouger depuis le début de ce cauchemar, de cet enfer, depuis le début de cette nouvelle réalité.

Je bouge, je ressens, mes muscles fonctionnent à nouveau. Je lève ma main devant mes yeux et l’explication se fait d’elle-même. Une forme blanchâtre, éthérée passe devant ma vue. Lorsque je bouge ma substance laisse comme un fin filet de vent derrière. Je me sens plus lourd mais plus immatériel que jamais. Pourtant tout marche, mes cinq sens sont de retour. Je revois, je sens, je touche, je goûte et j’entends. J’entends cette mélopée qui semble venir de l’ailleurs mais qui pourtant se rapproche de plus en plus finement, de plus en plus distinctement. Ce chant n’était qu’un murmure, il devient parole et se termine cri. Je porte mes mains de fantôme à mes oreilles en grimaçant de douleur. Je me sens tiré vers le haut, emporté vers les cieux. Mon âme s’arrache de mes restes dans une souffrance innommable. Que se passe-t-il ?

La lumière vacillante m’éblouit, j’essaie de me protéger de cette lueur avec mes bras translucides, en vain. J’attends un peu que mes yeux s’habituent à l’Extérieur de mon cercueil. Je me demandais ce qu’il se passait là-dedans mais je désire y retourner. Aussi étrange que cela était, je m’y sentais bien, en paix. Ne peut-on me laisser reposer ? Que me veut-on ? Une voix s’élève. Je la reconnais.

« Alors général ? Je vous avais dit que vous seriez mon ennemi pour l’éternité. Que vous ne connaîtriez jamais le repos tant que JE serais en vie. Votre mort inopinée ne change rien à la donne.»

L’air me manque à cette révélation. Pourtant, cela fait longtemps que plus aucun souffle ne parcourt mes bronches. Je veux m’approcher, le frapper, me venger ! Mon poing traverse sa figure, un rire vainqueur retentit dans l’infini de la nuit. Ce n’est pas le mien. Je sais enfin ce qu’il se passe. J’ai perdu la vie. Il vient de gagner ma mort.




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Bon, bin je me suis un peu beaucoup lâché en fait. Désolé si cela semble un peu... bizarre et extrême.
PS : pourquoi Yoro ?
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La technique de Yoro pour éviter les doubles posts... :/4/: J'aimerai pas que cette chère yoro se vexe mais entre un double post évité ou un message inutile marqué... Cependant, je comprend que cela puisse faire remonter l'ctivité apparente du forum donc je ne cracherais pas dessus. ^^

Une faute d'orthographe ? Non DEUX au minimum ! Enme relisant, j'ai vu un -ent qui avait été oublié. Mais remarque que je fais des effort depuis mon post test : j'écris sous word et je me relis avant de poster (*abruti fier des trucs que tout le monde doit faire* >.<)

Pour la guerre quotidienne, et bin... Pour moi non étant donné que le jour ne s'est pas levé l'aujourd'hui est encore hier... Sauf en hiver, jesus d'accord mais je voyais plutôt l'action fin d'automne... Même si ce n'est mentionné nulle part.

Pour la silouhette je suis d'accord, je me souviens que c'était un passage où je cherchais mes mots et celui là m'avait échappé pendant dix minutes.

Pour le mauvais ou le désagréable, l'allitération... Et bien, je peux t'avouer que j'avais d'abord écrit mauvais puis changer pour désagréable et comme je toruvais qu'il y avait un truc qui clochait dans la sonorité de la phrase, j'ai remis mauvais. Je fais des figures de style sans le savoir ! :/7/: (bon, y'en quand même de temps en temps où j'en fais consciemment-même de plus en plus souvent, c'est étrange...)
Et puis, il y avait une autre raison au teme mauvais. c'est que cette sensation est mauvaise. Mauvaise dans le sens litéral du terme, il sait qu'il ne devrait aps avoir cette sensation, qu'elle n'est pas bonne. Enfin voilà... (bon, je précise que je mets des mots sur l'instinct qui m'a guidé pour écrire ce texte...)

Pour faire un autre sujet, je dois reposter une demande ? Ou bien tu as envie de me torturer, de me repousser dans mes moindres retranchements artistiques grâce à une de tes géniales idées tordues ?
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Mdr ouais, alors je vais faire plus court là.

ce que je veux travailler ? Beuuuuh. Bin ce serait encore un sujet bizarroïde dans autres, j'imagine. Avec des sujets un peu alambiqués (va relire ma demande précédente si tu veux avoir des indices rien n'a changé depuis XD) sauf si tu trouves un truc dans lequel je pourrais avoir besoin de travailler. ^^'

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Youpi ! Penser serpent ! Mince, je vais devenir cannibale ! T_T (j'ai toujours voulu manger du serpent.)

Ne mets pas de post à la Yoro, je vais te montrer la technique pour upper un sujet sans double post lorsque je te répondrais d'accord, miss ? ;)

Et merci à vous deux pour ce magnifique sujet. *calin*

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J’étais au Paradis. Le grand Dieu Serpent à cinq têtes, Inti, était à mes côtés. Je le voyais souvent descendre, chaleur dans la chaleur du Paradis qu’il m’offrait, et il s’occupait de Moi, comme un père, comme le Dieu Bienveillant qu’il était. A chaque fois que la faim me prenait, il descendait des cieux et venait m’offrir à manger. Il me tendait une bonne proie douce au plais et délicieuse au goût. Alors que je resserrai mes anneaux, il repartait, satisfait de mon bonheur. Inti a toujours été un Dieu généreux. Souvent, après mon repas, il descendait cette fois accompagnée de sa sœur jumelle, Akakia. Alors, avec une vigueur qui ne démontrait rien d’autre que leurs forces divines, ils me soulevaient puis s’occupaient à me caresser. Chaque jour qui passait démontrait le statut d’élus de notre famille. Elus par la Divine Gémellité. Pourquoi ? La légende que nous racontions de génération en génération nous disait qu’à l’origine du monde, la divine gémellité s’ennuyait tant qu’ils avaient créé les boas et les rongeurs pour les distraire. Mais les rongeurs se mirent à comploter contre Inti et Akakia. Mon ancêtre le découvrit et alla prévenir Inti qui nous sortit de la jungle originelle et nous emmena dans ce paradis où nous ne devions manquer de rien pour l’éternité.

Pour l’éternité ou presque.

Hors de la Jungle, dans la sécurité du Paradis, moi et les miens, ne pouvions plus prévenir Inti et Akakia des dangers qui planaient sur eux. Ainsi, j’assistais au funeste événement. Le complot n’était plus venu de la sale engeance des rongeurs mais d’autres êtres à cinq têtes que nous n’avions jamais vu. Il y eu bataille dans le ciel de notre paradis. Nous ne pouvions rien faire et nous contemplions, impuissants, la bataille. Des jets de chaleurs fusaient dans tous les sens, les odeurs étaient épouvantables. Je craignais que ce ne soit la fin du monde, que l’univers créé par Inti et Akakia ne puisse tenir les chocs cosmiques qui se déroulaient au dessus de nos têtes, au dessus de nos écailles.

L’univers tint bon mais la chute de nos protecteurs entraîna notre déchéance. D’autres êtres à cinq têtes descendirent des cieux. Ils étaient froids, sans chaleur. Ce ne pouvaient être que des dieux maléfiques. Beaucoup d’entre nous luttèrent, resserrant nos anneaux autour de leur corps. Mais nous fûmes tous capturés. Ils nous séparèrent et nous mirent dans des cages froides ou nous pouvions nous voir mais pas nous toucher. Nous y étions serrés. Sans rien à boire ou à manger. Le voyage fut long et dur, nombre d’entre nous ne survécurent pas. A la fin de cette longue traversée du désert, les portes de l’Enfer s’ouvrirent. Un enfer glacé qui nous frigorifia tous. Les jeunes se mirent à pleurer, les anciens à se lamenter. Je ne revis plus jamais mes frères et mes sœurs. Ma famille disparut à tout jamais.

Je fus miraculeusement épargné. Chaque je me mis à le maudire. La faim me tenaillait, les Maléfiques ne me donnant à manger que rarement. Ils ne venaient me sortir de ma geôle que pour me faire tâter, palpé et tripoté comme un esclave : rudement, sans tact, sans bonté. Je ne pouvais m’empêcher de me défendre contre cette injustice. Peine perdue. Ils me nourrirent encore moins, je me sentais m’affaiblir jour après jour. Chaque soir, je priais encore Inti et Akakia. J’étais mourant, pourquoi ne venaient-ils pas me sauver ? Pourquoi ne voulaient-ils pas me répondre ?

Un matin, je me réveillais en ayant la solution. Ceci était une épreuve. Je devais la vaincre et retrouver les Divines Gémellités. Où ? La légende me vint à l’esprit. Dans la forêt originelle. Mes Dieux chauds à cinq têtes ne pouvaient se trouver que là. Je devais m’évader de cette prison où je mourrais lentement. Presque à ce moment, après à peine quelques minutes d’attente, deux serviteurs des Maléfiques vinrent m’attraper, sûrement pour nettoyer ma cellule. Dans l’état de faiblesse où je me trouvais, je n’avais pu résister. Mais ils me déposèrent dans un sac. Ce fut là, l’erreur des laquais. Je me débattis, mordant dans la matière froide et rêche du sac. Rapidement, je réussis à faire une brèche puis ma tête se glissa dedans et mon corps passa également. Je fuyais, serpentant à toute allure, plus vite que je ne l’avais fait auparavant, plus vite que le vent, plus vite que le froid mordant ! Je savais que si j’étais rattrapé, je servirais d’exemple.

Je parvins rapidement aux frontières du royaume des Enfers et les dépassaient en empruntant une brèche mobile. En dehors, un air froid, plus glacial que ce que je n’avais jamais vu m’accueilli. Transi, je regardais autour de moi à la recherche de ce qui pouvait me sauver. De hautes formes chaudes passaient sans me regarder. Je devais délirer par l’épreuve : ces formes étaient munis de longues queues de chaque côtés et au bout de celles-ci, un dieu à cinq têtes. Je me secouais pour faire partir cette stupide hallucination et me dirigeait vers une de ces formes qui pourrait me réchauffer. Mais alors, l’air changea d’odeur, ce fut la même odeur que celle des proies que m’offrait Inti. Et les formes s’éloignèrent rapidement. J’essayais de les suivre, elles constituaient mon seul espoir.

Petit à petit, j’entends un cri venir du lointain comme un hurlement de mort. Une étrange chose, un monstre apparu au lointain et se mit à rouler vers moi. Son odeur était pestilentielle ! Un géant puant des odeurs de mort. Je fis demi tour et me mis à fuir, sans que je ne puisse me contrôler. Et là, je ne compris pas. De la chaleur ! Je me dirigeai vers elle, je sentais cette odeur de mort, de peur autour de moi. Un instant, l’idée de la générosité d’Inti traversa mon esprit puis je descendis vers la source. Tout ce temps, je m’étais tenu sur une espèce de plate forme et dans le renfoncement de cette plate-forme un trou. Un trou qui sentait la vie et la chaleur. Un trou qui descendait vers les entrailles de la terre. Des fumées odorantes s’en échappèrent et leur chaleur me réchauffa. Une montée de reconnaissance vint envers Inti qui avait entendu ma prière et guidé mon chemin vers la Voie. Je m’enfonçais dans ce puit sans fin où je serais en sécurité.

Je vis alors des structures rouillées qui montaient vers les territoires extérieurs de l’enfer, je vis des ruisseaux d’eau au beau milieu de grands tunnels sombres et chauds. Soudain, une chose bougea dans le lointain. Un rongeur ! Le plus gros rongeur que je n’ai jamais vu. Son œil rouge croisa le mien. Il fit un geste et couru deux mètres plus loin. Je le suivis de la langue. Lorsqu’il s’arrêta, il était entouré par toute une colonie ! Je compris. L’enfer était au dessus. Dessous, c’était vers un nouveau paradis que m’avait guidé Inti dans toute Sa bonté. Une chaleur inépuisable, de la nourriture à foison, que pouvais-je demander de plus ? Perpétuer ma lignée ? Je portais en mon sein les œufs de ma famille. Pionnière d’un nouveau Paradis, nouvelle Elue de cette tragédie, je devais perpétuer ma ligné, le culte de la Divine Gémellité et nommer ce nouveau paradis. Ce que je fis. Je l’appelais : Egout.

_-_-_-_-
Désoilé de la longueur. Je me suis un peu lâché...
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Bon sang de bonsoir ! et dire que je m'étais relu ! Et j'avais laissé traîner autant de fautes ? Je veux faire des dictées !!! T_T Trouvez un moyen, tiens, sur AAR ! Une petite dictée, un petit micro, un petit téléchrgement et hop, le tour est joué.


Donc c'était le commentaire sur mes (stupides) fautes.

Tu veux savoir le fond ? Si tu préfères essayer de comprendre par toi-même ne cliques pas en dessous. ^^


Spoiler:

Alors, les expressions n'étant pas claires, c'est uniquement dû au fait que je me suis mis dans la peau d'un serpent. La vision est médiocre, l'ouie et l'odorat superbe. Certains peuvent 'voir', sentir les différences de chaleur. Mon serpent appartient à cette catégorie. (je sais plus la race, je l'avais décidé pour faire ce post. J'ai oublié)

Inti et Akakia, la divine géméllité, sont en fait les deux mains d'un dealer de drogue. Je me suis servi du nom des anciens dieux des civilisations précolonbienne vu que le serpent que tu m'as imposé était sud américain ;)

la bataille qui est mentionné au troisième paragraphe est une descente de police. Les jets de fumée sont les résultantes des tirs de l'escouade d'intervention. Les tirs ne sont pas dirigés vers le vivarium, voilà pourquoi ils ne sont pas blessés. Le dealer se fait prendre ou abattre, ce n'est pas dit dans l'histoire et les pompiers viennent chercher les serpents pour les envoyer dans l'animalerie (enfin, on rentre dans le sujet, je sais je suis un peu hors sujet mais je voulais, enfin, je sentais cette histoire avec mes tripes, si je puis dire.^^')

Notre bon ami serpent s'échappe ensuite de l'animalerie par une porte entrouverte, reconnait au bout des bras des passants les mains qui le nourissait, s'en approche mais evidemment provoque la frayeur. La police est rapidement sur place tout girophare ouvert et vapeurs d'essences en prime. Le serpent effrayé fuit mais tombe rapidement face à une ouverture d'égoût dans le trottoir où il s'infiltre. Il fait chaud, il est en sécurité et vous savez le reste. ^^


Et bien, ma foi, si tu veux encore discuter de ce petit morceau de tripe n'hésite pas sinon, je me pencherai avec plaisir sur une autre de tes décoctions. ^^

et merci beaucoup pour les commentaires d'orthographes. Je fais des fautes énormes. >.<
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mdr on retourne en spoiler :

Spoiler:
et bien, je dirais que c'est plus un goût qu'une utilité. Il y a des timbrés qui aiment bien avoir des NAC chez eux. Bon, ils ne sont aps forcément tous timbrés mais avoir une baraque avec des mygales ou de scorpions ou ce genre de petite bébètes venimeuses et pas très affectives...

Un autre sujet ? (trépigne d'avance.)

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