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EN COURS DE RECONSTRUCTION.
Vous ne l'attendiez plus, mais le voilà.
AAR se refait une beauté, change de concept, et espère que vous serez toujours au RDV après ça...

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faites de Beaux rêves vous me les direz demain

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Car sur un forum d'écriture où les petits membres doivent déborder d'imagination un tel sujet peut être très sympa~~

Voici donc un petit sujet pour raconter les doux rêves qui peuplent vos nuits.
Ici vous faites comme vous voulez: Vous pouvez écrire sans vous prendre la tête ou essayer de narrer quelque chose de sympa... ( et puis ça ferait un bon exercice)
Pas de restriction non plus sur les genres de rêves: absurde, horrible, simple... tout passe =) Mais si cela peut choquer la sensibilité des plus jeunes un "ATTENTION ..." serait le bienvenue. -je veux pas me faire tuer par les admins~~-

Dernière chose: Pas de psychanalyse freudienne please... ça ferait trop peur )


et moi je vais commencer par un rêve... particulièrement idiot ( et qui quand j'y repense me fait toujours rire tellement c'est absurde) et qui remonte à quelques années.




Spoiler:
Dans votre vie vous rencontrerez certains lieux étranges. C'est une fatalité, on ne peut y échapper.
La bibliothèque où j'étais présentement faisait partie de ceux-ci.
Ce paradis des livres, endroit de plain-pied, était le plus grand que mes yeux aient pu voir de leur jeune vie. Mais ce n'est pas la taille qui m'étonnait le plus mais bien sa localisation : au fond de la « cuvette » d'une grotte. Étrange. Étrange vu la hauteur des murs, que personne ne s'en soit servi pour ranger les livres. Ceux ci sont tous dans des bacs à hauteur d'enfants. Mais bon... au final c'est ainsi alors nul besoin de se poser d'autres questions.

Je me remémore le pourquoi de ma venue et tout revient à mon esprit.
Ma cuisine avec mes potes personnages de mangas, les sandwichs largement tartinés de wasabi, le manque de réaction de mes invités devant ce met pourtant épicé, la belle qui avait détruit une partie de mon hall d'entrée.

La Belle... voilà la raison de ma venue dans cette bibliothèque. Pourtant j'ai zappé un épisode de cette série sans queue ni tête : Maintenant, sorti de nul part, j'ai un adversaire pour le cœur de la demoiselle. Et, bien sur, comme tout homme d'honneur nous devons nous battre en duel. Le gagnant emporte la femme.

Transformation !!!!!!!!!!!


Nos corps mutent pour devenir ceux de magnifiques guerriers... Nous sommes maintenant des Crèmes glacés meurtrières !!!!.
Face à mon sublime corps anthropomorphique de Corneto au chocolat ( et en plus j'ai un Katana!!), un esquimau à la pistache ( aussi pourvu de Katana pour que la partie soit équivalente). Ça devrait être de la tarte !

Le combat à mort commence, mais mes statistiques se retrouvent être fausses. Mon adversaire est à ma hauteur. Les dégâts sont nombreux. Les séparations en plastiques transparentes ( oui celles entre deux série de bouquins) fondent sous le contact de nos armes (pourtant) blanches.

Nos sabres s'entrechoquent, nos regards brulant de victoire et de détermination se croisent, nous sautons, volons comme les ninjas de tout bon film asiatique.
Mais soudain, je perd l'avantage ; par un procédé vil, mon ennemi me pousse et je me retrouve coincé dans un bac de livre.
Traitrise !! Pas les livres !!
Le Fourbe a finalement compris, je ne peux libérer ma pleine puissance, craignant trop d'abimer les ouvrages. ( et oui le nolife l'est même dans ses rêves)
Ma dernière heure a sonnée.

Enfin.... ça aurait été le cas si ceci n'avait pas été un rêve idiot sans règles.
Ça n'aurait pas été le cas si je n'avais pas été le héros principal de cette série sans intérêt !!
Naruto ne peut pas mourir !!!!!



Ellipse.

Le combat à repris. Je serait le gagnant !
Le vent a tourné ! La chance est avec moi.
J'applique à mon tour, le numéro traitre avec lequel il m'a eu auparavant.
Bam !!! Coincé dans l’étagère ! La coque solide de son esquimau se fend, libérant son cœur fondant à la pistache. Il est fait. Je le plante avec mon katana ( et là allez planter de la glace fondu hein u_u')
Cette étagère sera son bac à glace !!! muahahahhahaha!!!!!

L'ennemi se rend, admet sa défait, mais, homme d'honneur, sort une cuillère ( d'où je ne sais où...) et la plonge dans son corps glacé. Dans un dernier geste il me la tend et d'une voix humble me dit :

« Donne à la belle ma glace !!! »

Je le saisit et, non homme d'honneur, la mange devant ses yeux, grimaçant sous le parfum qui n'est pas à mon goût.
J'abandonne l'homme-esquimau à son sort et part.
Bien fait pour lui et puis...De toute façon, la belle ne devait surement pas aimer la glace à la pistache !
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Ouf, super sujet :D
J'ai pas trop le temps de les raconter tellement ils sont bizarre, mai je prendrais le temps quand même :p

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Bon deuxiéme rêve ( car je suis motivée à rendre vivant ce sujet sacrebleu! n'hésitez pas à commenter les rêves des autres!
Voici un petit cauchemar que j'ai fait il y a maintenant assez longtemps... Je devais avoir 12/13 ans et à cet âge j'étais encore un peu gosse sainte nitouche qui avait peur de tout alors ce rêve:
1) je le trouvais quelque peu...grivois et choquant
2) malsain et glauque
3) carrément classe ( le paradoxe XD)

J'ai essayé de le mettre le mieux possible en forme mais vu qu'il y a beaucoup de sentiments et d'impressions c'est un peu galére. sorry u_u'
Et je déconseille aux âmes sensibles...

    Avez vous déjà eu le sentiment de vous introduire dans l'esprit d'un inconnu ? De le parasiter et de voir à travers ses yeux, d'être lui et de ne pouvoir agir ?
    C'est une de ces intrusions que je vais vous narrer.

    Mon hôte est un vampire. Je ne pourrais vous le décrire vu qu'aucune glace ne croisa notre histoire. Je sais juste que mon corps d’emprunt plait et séduit mais ceci doit être une caractéristique de ceux de ma race.

    Avant d'aller plus loin, abandonnons aussi la troisième personne, car après tout, vu ma place, je suis lui et il est moi. La première personne conviendra.

    Ma journée commence donc. Journée, oui et non Nuité.
    Je suis un vampire mais je vis quand le soleil brûle. Intégration au monde d'aujourd'hui, rejet de ce que je suis.
    Mon boulot ? Hunter. Original n'est ce pas ? Mais n'ayez crainte, je n'extermine pas ceux qui me ressemblent. Je chasse, je collectionne toute sorte de bête, pour moi, pour autrui.
    Aujourd’hui ce fut une sorte d'escargot géant et mutant. Une bien étrange bestiole.

    Enfin...tout ceci est sans grand intérêt.
    Une histoire de vampire ne s'écrit pas à la lumière. Je préfère de loin les ténèbres et ses mystères.

    C'est le soir. Comme tout « salarié » je rentre dans mon « chez soi ». Enfin chez soi. Un taudis plutôt. Bas de plafond, crasseux et sombre comme tout clapier à vermine qui se respecte. Seul la grande cheminé donnait du cachet au lieu.
    Mais peu importe. Je sais qu' ici, une chaleur familière m'attend. Elle change tout le temps, la passion n'a ainsi pas le temps de s'éteindre. Vous l'aurez deviné, de la chair fraiche, une humaine. D'amour ? Il n'y a pas. Ceci est pur intérêt pour une sauvagerie mutuelle. Mais personne ne s'en cache. Ni elle, ni moi. Celle que j'aime vraiment, mon égale au cœur mort, connait toutes ces liaisons, s'en moque, elle attend, ailleurs . Nous avons l'éternité alors des joies éphémères peuvent bien troubler un peu notre amour. La fidélité est un principe humain. Nous ne le sommes plus.
    Mais je m'égare. Revenons où j'en étais.

    J'entre dans la masure, la lumière est éteinte, la belle de ce soir dort. Tant pis.
    Dans l'obscurité qui m'entoure, j’enlève ma chemise et me glisse dans les draps blanc. Je frôle sa peau tiède mais ne fais rien. La fatigue est maître de mon corps. Il faut ses temps de paix dans une vie agitée.
    Mais une dernière chose avant de rejoindre Morphée : Mordre. Mordre dans cette tête de plastique beige qui ne quitte jamais la table de nuit.
    Volonté pacifique contre instinct. Cette tête de poupée, aux dimensions semblable aux notre, est la seule qui m'aide à rester ce que je peine à maintenir .

    Morsure.
    Toucher.
    Contact.

    Les crocs qui s'enfoncent dans la coque dur, le vide en dessus. Normalement.
    Les crocs qui s'enfoncent dans une chair froide, dur et pour moelleuse. Sans résistance.

    Sentir puis réaliser.
    Réaliser que l'habitude a été changée. Se concentrer dans ce qui à changer. Voir le changement de ses yeux. Comprendre.

    Ce n'était plus les traits inexpressifs de la poupée. Ceux-ci étaient familiers, chers, figés dans une dernière crispation d' horreur. La fin l'avait surprise.
    Son aimée n'était plus.
    Mon hôte l'avait pris pour un objet. Elle.

    La scission entre nous deux se verra ici.Même si je continue à voir, Je ne veux plus me fondre en lui. Sa douleur est trop grande pour que que je puisse prétendre en ressentir un millième.


    La tête vola.
    S'écarter de cette horreur.
    Du sang gifla.. la tête retomba.

    Terreur.
    Il chuta du lit, se déplaça au fond de la salle, s'appuya contre le mur, alluma la lumière.

    Cauchemar où le blanc est souillé par le pourpre. Cauchemar qui n'avait pas fini son mauvais numéro.

    Un bruit dans la cheminé. Un nuage de suie noire. Puis une forme, grande, livide enroulé dans un filme transparent. Une œuvre d'art morbide. Parfaite et pourtant de si mauvais goût.
    Un corps. Tronqué. Un mannequin où il ne reste que le buste.
    Un mannequin qui avant était vivant.
    Elle. En pièces détachées.
    Elle. Transformée selon les lubies d'un fou.
    Elle. Accompagnée d'une carte blanche à l'écriture italique.

    Représailles.
    Cauchemar noir, blanc et rouge.
    Mauvais rêve dont la seule issue est de se réveiller.
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