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| | | | Auteur | Message |
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yoro ¤ Aide ¤


   Age : 22 Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 994 Niveau de RP Général : moyen Niveau RP sur le Forum : Niveau 3
 | Sujet: [TP] aide pour Gwen Ven 11 Avr - 10:50 | |
| | Citation: | Encore une dispute, décidément, cela arrive de plus en plus en ce moment. Tu n'arrives plus à te rappeler la dernière fois où vous vous êtes parlés sans que le ton monte... Mais cette fois, c'est encore pire que d'habitude. Tu n'as pas su te maitriser et tu l'as giflée. Il est vrai qu'elle l'a cherché, mais maintenant tu regrettes ton geste. Maintenant il est trop tard. Elle a pris ses affaires et elle est partie, malgré tes supplications. Depuis, tu tournes comme un lion en cage chez toi. Tu as essayé de l'appeler plein de fois, mais tu tombes toujours sur sa messagerie. Tu n'en peux plus, il faut que tu la retrouves. Tu prends ta veste et tu t'apprêtes à partir. Au moment où tu ouvres la porte, tu la vois sur le seuil. Elle est revenue. Il va bien falloir que vous vous expliquiez, votre couple va t il tenir ?
|
Si le sujet ne t'inspire pas, surtout dis le moi  _________________
Je suis trop gâtée ! Merci à tous !
Dernière édition par yoro le Dim 1 Juin - 23:06, édité 2 fois |
|  | | Gwen ¤ V.I.P ¤


   Age : 20 Inscrit le : 16 Juil 2006 Messages : 259 Niveau de RP Général : médiocre Niveau RP sur le Forum : Niveau 3
 | Sujet: Re: [TP] aide pour Gwen Lun 14 Avr - 9:22 | |
| Je te fais ca dans le week end ^^ Aime taper les femmes niark :p **joke**
Il faisait nuit depuis un bon moment… Une nuit glacial, l’hiver avait main mise sur notre pays depuis plusieurs semaines déjà et un vent glacial régnait dehors Ce n’était pas un temps à passer une nuit dehors et pourtant certain devaient s’y contraindre malheureusement. Mais c’était la le cadet de mes soucis. En réalité seule ma situation m’importait à ce moment précis. Que m’arrivait-il ? Qu’avais-je bien put faire pour en arriver la ? Ma femme et moi-même étions dans la salle à manger se soir là et à en croire par le ton que prenait cette dernière, j’avais du commettre l’irréparable… Seulement, je ne l’entendais pas de cette oreille, aussi je défendais mon bout de gras du mieux que je pouvais J’arrivais depuis quelques minutes à garder mon calme, ma petite femme elle l’avait perdu plusieurs jours auparavant alors qu’elle commençait à me soupçonner de quelque chose.
Une liaison… Mais qu’est-ce que tu racontes ? Tu sais bien que c’est n’importe quoi ! Je n’ais jamais touché une autre femme que toi !! Alors calme toi et va te reposer… Nous en parlerons demain quand tu auras réfléchis.
C’était bien tenté de ma part, mais allez calmer une telle furie. Bien évidement, au milieu de dizaines d’insultes et de nom d’oiseaux que j’avais même du mal à imaginer, je comprenais qu’il ne serait pas aisé de m’en sortir indemne. Pourtant je n’avais vraiment rien à me reprocher… Rien du tout. Pas le moindre regard en coin sur quelques formes que se soient autre que les siennes. Mais bon, elle l’entendait tout autrement et la situation commençait à dégénérer. La petite maison calme de notre couple subissait une épreuve bien pire encore que la guerre des tranchés. Vases, verres, vaisselles… Tout ce qui était à porter de main de ma « douce » femme volait dans ma direction. M’atteignant rarement fort heureusement. Les paroles qu’elle me lançait n’avaient pas d’impact au départ, mais au fur et à mesure qu’elle se rendait compte que ça ne faisait pas effet, elle commençait à vouloir me blesser plus encore en s’attaquant directement à mes ami(e)s. S’en était trop, après lui avoir dit de ce calmer, je devais la faire taire. La maitriser et lui faire comprendre sagement qu’il ne servait a rien d’en faire autant alors quelle n’avait aucune preuve de se quelle avançait. Aussi, prenant mon courage à deux mains, esquivant une nouvelle assiette qui venait de l’héritage de ma grand-mère, j’avançais fièrement vers elle dans le but simple de l’enlacer fortement dans le but d’être auprès d’elle, de la rassurer et de la calmer, si possible. M’exécutant, la première partie du plan fonctionna, je la serrais fort contre mon corps en lui adressant quelques mots ce voulant rassurant pour elle :
Jamais je ne pourrais te faire du mal. Va dormir, nous mettrons tout ca à plat demain.
Le calme sembla revenir un instant et elle posait sa tête contre mon torse en pleurant… Mais une phrase de trop de ma part et c’était repartit de plus belle.
Je t’ai-
**CLACK**
Une énorme gifle, voila ce que je recevais pour avoir voulu la rassurer plus encore en lui disant la phrase la plus significative qui soit.
*Et merde, ta gueules un peu… faut toujours que t’en fasse trop gwen.*
Et c’était le début de la fin, une dégringolade infernal qui commençait par une série d’insulte cru et totalement erronées de sa part. Des mots fort, des mots qui blessent et elle le savait. Pourquoi en dire trop, elle n’avait pas encore eu ca dose d’insulte pour le mois ? C’était de pire en pire à chaque fois que je voulais me défendre ou la contredire elle ouvrait encore plus sa grande bouche. Je voulais lui dire de la fermer mais la connaissant, elle partirait, blessée en son fort intérieur elle me quitterait. Aussi je prenais sur moi encaissant chacune de ses attaques. Serrant les dents à chaque fois que je voulais mettre un terme à ca folie. De plus en plus, l’envie de quitter moi-même la maison me prenait, mais ce n’était pas la bonne façon de régler les choses. Et elle en rajoutait, elle s’attaquait encore a mes proches, plusieurs fois dans le temps elle avait essayé de me blessé de cette façon, car, incapable de m’atteindre avec des attaques qui me visait, elle se retrouvait frustrée. S’en était trop, d’un coup d’un seul, je m’approchais d’elle à moins d’un mettre, mon bras levé vers le plafond prêt a frapper. Ma main droite fendit l’air, d’un revers de la main puissant je balayais les insultes de ma femme en lui frappant la joue droite. La voyant voler jusqu’au canapé qui se retourna presque sous le poids de son corps lancé rapidement, je réalisais la que je venais d’accomplir la plus grosse erreur de ma vie. Me privant de tout honneur, de toute dignité…
Ho… Pardon chérie, je ne voulais pas !
Heurtée physiquement, mais surtout atteinte mentalement, ma femme ce relevait, la main sur la joue et me lançait un regard… Impossible d’exprimer se courant qui me parcourait l’échine. J’avançais d’un pas pour voir sa réaction mais déjà elle me tournait le dos. Marchand vers la porte elle me lança la seul phrase de la soirée qui brisa d’un coup net tout espoir de récupérer son amour.
Je ne veux plus te voir… Jamais.
**CLAP**
Le bruit de la porte qui se refermait violement après son passage me fit sursauter alors qu’il était déjà trop tard pour faire marche arrière. La boule au ventre pour la deuxième fois dans toute ma vie, je n’arrivais pas à réfléchir correctement à ce que je devais faire pour me faire pardonner. Le doute laissa rapidement place au regret, à la honte, et a la peur finalement.
‘Tin, qu’est-ce que j’ai fait ?!
Impossible d’être plus désorienté, perdu, je parvenais simplement à marcher en rond, écraser les vases de mamie… Dans la déroute la plus total… j’étais mal… Un mal qui grandissait à chaque instant. Mes craintes étaient de plus en plus étendus et mes chances de plus en plus infimes. Que devais-je faire ? Comment restaurer un mal si éduqué ? Je parcourais la maison de part en part sans jamais trouver de réponse à mes interrogation et pourtant il fallait bien que je fasse quelque chose, elle était partit et si je ne faisais rien elle ne reviendrait sans doute jamais. Le trouble se faisait grandissant il fallait bouger, la rattraper, tout mais ne pas rester ici à ruminer sur mon erreur. Déjà plusieurs heures qu’elle avait quittée la maison… où était-elle partit ? Chez sa mère ? Sans doute, comme toute les femmes feraient, elle avait du courir chercher du réconfort auprès de la seule personne en qui elle avait réellement confiance. M’armant de mon long manteau qui jonchait le seul quelques secondes plus tôt, je prenais le chemin de la parte d’entrée avec la ferme idée de la ramener.
*Qu’est-ce que je vais lui dire ? Elle ne me pardonnera jamais… Tan pis, je ne peux pas la perdre si bêtement.*
Je regardais par la petite lucarne au dessus de la porte, il pleuvait… Des trombes d’eau inondaient les rues gelées. La poignée dans la main, je pris une forte inspiration. J’allais commencer par la rechercher chez sa mère, ensuite petit à petit, d’autres idées me viendraient surement. Un demi tour plus tard, je poussais la porte qui grinça comme d’accoutumée… Et à mon plus grand étonnement, j’observais à présent la longue chevelure de la personne que je m’attendais le moins à voir ici. Debout devant moi, stoïque, elle ne dit rien et regarda simplement droit devant elle. Le souffle court après ce choc émotionnel, je ne pu dire le moindre mot. Je restais là, comme un abruti… paralysé par la peur et l’appréhension… Des larmes de joie et de peur inondèrent ma vue devenu embuée.
La parole a l’attaque :p J’ai pas trop voulu jouer la femme pour pas trop détourner le sujet :s |
|  | | yoro ¤ Aide ¤


   Age : 22 Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 994 Niveau de RP Général : moyen Niveau RP sur le Forum : Niveau 3
 | Sujet: Re: [TP] aide pour Gwen Mer 16 Avr - 12:33 | |
| Bon tout d'abord, quelques fautes d'orthographe, principalement des fautes d'accord. Je te les ai corrigées en vert :
Il faisait nuit depuis un bon moment… Une nuit glacial, l’hiver avait main mise sur notre pays depuis plusieurs semaines déjà et un vent glacial régnait dehors Ce n’était pas un temps à passer une nuit dehors et pourtant certain devaient s’y contraindre malheureusement. Mais c’était la le cadet de mes soucis. En réalité seule ma situation m’importait à ce moment précis. Que m’arrivait-il ? Qu’avais-je bien put faire pour en arriver la ? Ma femme et moi-même étions dans la salle à manger se soir là et à en croire par le ton que prenait cette dernière, j’avais dû commettre l’irréparable… Seulement, je ne l’entendais pas de cette oreille, aussi je défendais mon bout de gras du mieux que je pouvais J’arrivais depuis quelques minutes à garder mon calme, ma petite femme elle l’avait perdu plusieurs jours auparavant alors qu’elle commençait à me soupçonner de quelque chose.
"Une liaison… Mais qu’est-ce que tu racontes ? Tu sais bien que c’est n’importe quoi ! Je n’ais jamais touché une autre femme que toi !! Alors calme toi et va te reposer… Nous en parlerons demain quand tu auras réfléchis."
C’était bien tenté de ma part, mais allez calmer une telle furie. Bien évidement, au milieu de dizaines d’insultes et de noms d’oiseaux que j’avais même du mal à imaginer, je comprenais qu’il ne serait pas aisé de m’en sortir indemne. Pourtant je n’avais vraiment rien à me reprocher… Rien du tout. Pas le moindre regard en coin sur quelques formes que se soient autre que les siennes. Mais bon, elle l’entendait tout autrement et la situation commençait à dégénérer. La petite maison calme de notre couple subissait une épreuve bien pire encore que la guerre des tranchés. Vases, verres, vaisselles… Tout ce qui était à porter de main de ma « douce » femme volait dans ma direction. M’atteignant rarement fort heureusement. Les paroles qu’elle me lançait n’avaient pas d’impact au départ, mais au fur et à mesure qu’elle se rendait compte que ça ne faisait pas effet, elle commençait à vouloir me blesser plus encore en s’attaquant directement à mes ami(e)s. S’en était trop, après lui avoir dit de ce calmer, je devais la faire taire. La maitriser et lui faire comprendre sagement qu’il ne servait a rien d’en faire autant alors quelle n’avait aucune preuve de se quelle avançait. Aussi, prenant mon courage à deux mains, esquivant une nouvelle assiette qui venait de l’héritage de ma grand-mère, j’avançais fièrement vers elle dans le but simple de l’enlacer fortement dans le but d’être auprès d’elle, de la rassurer et de la calmer, si possible. M’exécutant, la première partie du plan fonctionna, je la serrais fort contre mon corps en lui adressant quelques mots se voulant rassurant pour elle :
"Jamais je ne pourrais te faire du mal. Va dormir, nous mettrons tout ça à plat demain."
Le calme sembla revenir un instant et elle posait sa tête contre mon torse en pleurant… Mais une phrase de trop de ma part et c’était repartit de plus belle.
"Je t’ai-"
**CLACK**
Une énorme gifle, voila ce que je recevais pour avoir voulu la rassurer plus encore en lui disant la phrase la plus significative qui soit.
*Et merde, ta gueules un peu… faut toujours que t’en fasses trop gwen.*
Et c’était le début de la fin, une dégringolade infernale qui commençait par une série d’insulte crues et totalement erronées de sa part. Des mots fort, des mots qui blessent et elle le savait. Pourquoi en dire trop, elle n’avait pas encore eu sa dose d’insultes pour le mois ? C’était de pire en pire à chaque fois que je voulais me défendre ou la contredire elle ouvrait encore plus sa grande bouche. Je voulais lui dire de la fermer mais la connaissant, elle partirait, blessée en son fort intérieur elle me quitterait. Aussi je prenais sur moi encaissant chacune de ses attaques. Serrant les dents à chaque fois que je voulais mettre un terme à sa folie. De plus en plus, l’envie de quitter moi-même la maison me prenait, mais ce n’était pas la bonne façon de régler les choses. Et elle en rajoutait, elle s’attaquait encore a mes proches, plusieurs fois dans le temps elle avait essayé de me blesser de cette façon, car, incapable de m’atteindre avec des attaques qui me visait, elle se retrouvait frustrée. S’en était trop, d’un coup d’un seul, je m’approchais d’elle à moins d’un mêtre, mon bras levé vers le plafond prêt a frapper. Ma main droite fendit l’air, d’un revers de la main puissant je balayais les insultes de ma femme en lui frappant la joue droite. La voyant voler jusqu’au canapé qui se retourna presque sous le poids de son corps lancé rapidement, je réalisais la que je venais d’accomplir la plus grosse erreur de ma vie. Me privant de tout honneur, de toute dignité…
"Ho… Pardon chérie, je ne voulais pas !"
Heurtée physiquement, mais surtout atteinte mentalement, ma femme ce relevait, la main sur la joue et me lançait un regard… Impossible d’exprimer ce courant qui me parcourait l’échine. J’avançais d’un pas pour voir sa réaction mais déjà elle me tournait le dos. Marchand vers la porte elle me lança la seul phrase de la soirée qui brisa d’un coup net tout espoir de récupérer son amour.
"Je ne veux plus te voir… Jamais."
**CLAP**
Le bruit de la porte qui se refermait violemment après son passage me fit sursauter alors qu’il était déjà trop tard pour faire marche arrière. La boule au ventre pour la deuxième fois dans toute ma vie, je n’arrivais pas à réfléchir correctement à ce que je devais faire pour me faire pardonner. Le doute laissa rapidement place au regret, à la honte, et a la peur finalement.
"‘Tin, qu’est-ce que j’ai fait ?!"
Impossible d’être plus désorienté, perdu, je parvenais simplement à marcher en rond, écraser les vases de mamie… Dans la déroute la plus totale… j’étais mal… Un mal qui grandissait à chaque instant. Mes craintes étaient de plus en plus étendues et mes chances de plus en plus infimes. Que devais-je faire ? Comment restaurer un mal si éduqué ? Je parcourais la maison de part en part sans jamais trouver de réponse à mes interrogation et pourtant il fallait bien que je fasse quelque chose, elle était partie et si je ne faisais rien elle ne reviendrait sans doute jamais. Le trouble se faisait grandissant il fallait bouger, la rattraper, tout mais ne pas rester ici à ruminer sur mon erreur. Déjà plusieurs heures qu’elle avait quittée la maison… où était-elle partie ? Chez sa mère ? Sans doute, comme toutes les femmes feraient, elle avait dû courir chercher du réconfort auprès de la seule personne en qui elle avait réellement confiance. M’armant de mon long manteau qui jonchait le seiul quelques secondes plus tôt, je prenais le chemin de la parte d’entrée avec la ferme idée de la ramener.
*Qu’est-ce que je vais lui dire ? Elle ne me pardonnera jamais… Tan pis, je ne peux pas la perdre si bêtement.*
Je regardais par la petite lucarne au dessus de la porte, il pleuvait… Des trombes d’eau inondaient les rues gelées. La poignée dans la main, je pris une forte inspiration. J’allais commencer par la rechercher chez sa mère, ensuite petit à petit, d’autres idées me viendraient surement. Un demi tour plus tard, je poussais la porte qui grinça comme d’accoutumée… Et à mon plus grand étonnement, j’observais à présent la longue chevelure de la personne que je m’attendais le moins à voir ici. Debout devant moi, stoïque, elle ne dit rien et regarda simplement droit devant elle. Le souffle court après ce choc émotionnel, je ne pu dire le moindre mot. Je restais là, comme un abruti… paralysé par la peur et l’appréhension… Des larmes de joie et de peur inondèrent ma vue devenue embuée.
Sinon il y a deux répétitions un peu maladroites :
et un vent glacial régnait dehors Ce n’était pas un temps à passer une nuit dehors => J'aurais dit " Un vent glacial régnait à l'extérieur. Ce n'était pas un temps à passer une nuit dehors "
dans le but simple de l’enlacer fortement dans le but d’être auprès d’elle => dans le but simple de l’enlacer fortement, pour être auprès d’elle
Au niveau de la description et de la sensation, rien à redire, tu maitrises très bien les deux^^
Si un niveau 3 veut te répondre... Sinon je le ferai^^ _________________
Je suis trop gâtée ! Merci à tous !
Dernière édition par yoro le Jeu 17 Avr - 1:08, édité 2 fois |
|  | | Gwen ¤ V.I.P ¤


   Age : 20 Inscrit le : 16 Juil 2006 Messages : 259 Niveau de RP Général : médiocre Niveau RP sur le Forum : Niveau 3
 | Sujet: Re: [TP] aide pour Gwen Mer 16 Avr - 13:57 | |
| bizarre que word n'ait pas corriger mon violemment :p. merci pour les critiques, je vais travailler un peu ma forme féminine parce que la les e y a probleme lol.
Sinon répitition bete c'est moche >.< je m'en veux :p j'ai po fait gaffe.
Allez une réponse vite :p |
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