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Background Arbagon Naïmphras

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Arbagon
Niveau 2

Niveau 2


Sexe:MasculinTaureauSinge
Age : 16
Inscrit le : 31 Juil 2007
Messages : 17
Niveau de RP Général : Correct, mais bon en ce concentrant
Nombre de Forums de RP : un certain nombre, où je suis tous actif
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MessageSujet: Background Arbagon Naïmphras   Lun 14 Jan - 2:55

Encore le background d'un de mes persos. Celui-ci, c'est le perso que j'utilise presque toujours et dont l'histoire existe depuis 5 ans, bien qu'elle à quelque peu évoluer depuis. J'en ai en faîte deux version la première la plus vielle et sans contrainte et une autre plus récente, mais les parents étaient imposer. Dans la première, ils est un elfe hautain (ou sylvain) et dans l'autre un elfe noir. C'est les deux seuls grandes différences. La première version, as été fait sous la première personne du singulier, ce qui était la première fois pour moi.

Première version :

***

- Va chercher la corde, demande mon père.
- Oui père.

Je m’élance vers la maison. Je prends la corde que ma mère a tressée et je retourne avec père. J’assemble le cadre et la corde, ce qui me donne mon arc. J’ai passé plus d’une semaine à le faire sous sa supervision. Avant d’être militaire, il était fabriquant d’arc. Ma mère, elle, participe à la cueillette du village. Puis sur le cadre, mon père grave le serment que j’utiliserai toujours cet arc pour autrui et non pour moi. Je le prends et je cours voir la magicienne du village.

- Bonjour grande magicienne.
- Qui est-tu?
- Je suis Arbagon.
- Enfin de la jeune visite, tu es rendu à 30 ans, je crois.
- Oui. Je suis venu pour requérir vos talents.
- Et que veut-tu?
- J’ai besoin d’un enchantement pour que cette inscription soit toujours belle, jeune et fraîche.
- Hum, je vais voir si j’ai la formule. La voilà.


Elle prononça une série de parole dans une langue incompréhensible et l’arc s’illumina, pour redevenir mat. « Merci. » Puis je retourne chez mois. 40 lbs de pression, très précis, mais dure pour les épaules. J’ai passé les 3 semaines suivantes à m’entraîner.

1 mois s’écoula …


- Arbagon, ton père est mort dans sa patrouille, tué par des drow.
- Quoi? Non, c’est impossible. Il était trop bien entraîné, c’est une erreur.
- Non, tu dois comprendre que ses ennemis étaient eux aussi entraîné
- Que Corellon veille sur son âme.


50 ans, j’ai déjà perdu mon père. Une simple patrouille. Ils auraient tendu une embuscade, peut-être, mais je ne voit pas comment. Et puis deux semaines plus tard, mon monde à complètement été démoli. J’ai retrouvé le cadavre de ma mère un matin dans son lit. Elle a été tuée par un coup, violenté. Le coupable, je sais qu’il est. Ce grand conseiller qui rôde autour d’elle depuis toujours, qu’a-t-il fait. La nuit, les ténèbres et l’obscurité, seul moment désormais où je me sens bien, je me suis infiltré chez lui. Je savais qu’il n’apprécierait pas, personne dans ce village ne voulait de moi, je ne m’étais jamais intégré dans la société étant de nature solitaire et ayant difficulté à contrôler ma colère. Je l’ai trouvé endormis sur sa paillasse. Ma lame c’est appuyer sur son cou et il c’est réveiller.

- Que fais-tu ici? Tu es chez moi!
- Et vous, vous avez pris ce qui m’importait le plus.
- Je ne t’ai rien pris.
- Menteur, fils de chien, qu’as-tu fait à ma mère.
- Moi, je ne lui ai rien fait, elle est morte dans un accident …
- La vérité


Je laisse ma lame s’enfoncer un peu. Un long rire s’échappe de sa gorge.

- J’ai seulement fait ce qui me tentait. Elle c’est bien débattu …
- Tu vas payer, payé pour l’avoir violé ainsi, je vais te faire souffrir, pire que ce que tu lui as fait endurer.
- Souffrir, et si je te disait le contraire?
- Non, je le sais, jamais, non.
- Pourtant si.
- NON, sinon pourquoi l’aurait tu tuée?
- Pourquoi? J’aurais aimé avoir un fils bâtard selon toi, fils que salirait mon honneur.


J’ai retiré ma lame et je l’ai enfoncé dans son bras. Je lui ai ouvert, la douleur et la fureur le tenaillaient. Il hurlait, hurlement apaisant pour moi, mais je voulais quand même qu’il souffre plus, qu’il endure ce qu’il lui a fait endurer à elle et à moi, mais bien sûr ces hurlements apportèrent les gardes dans la maison. Je me suis battue, 2 gardes sont tombé dans le coma et un gravement blesser. Il ont fini pas m’avoir, il m’ont assommer. Je me suis réveiller enchaîner dans une cellule.

- Tu reprends connaissance. Tu es un dure, 3 gardes, tu aurais pu les tué, compte toi chanceux d’avoir eu de la chance.
- Faite mois sortir.
- Non, pas immédiatement. Pourquoi as-tu attaqué ce noble elfe.
- Lui faire payé ce qu’il as fait.
- C’est un noble elfe, que peut tu lui reprocher?
- Quoi? Il a tué ma mère, après avoir pris d’elle tout ce qu’elle possédait. Mais voyons, ce n’est pas grave, une paysanne. Que Corellon te bannisse de son royaume.
- Calme toi. As-tu des preuves.
- Il me l’a dit. Vous êtes stupide, il a pas marquer dans son front ce qu’il as fait, il a pas laissé de traces.
- Je vais le chercher.


Ils l’apportèrent devant moi. Il niait la vérité, mais bien sûr tout le monde la croyait et buvait ses mensonges. Je me suis élancé sur lui, personne n’eue le temps de réagir. J’ai passé mes mains par les barreaux et j’ai agrippé son cou.

- Menteur, avoue, dit la vérité, assume tes actes.
- Jeune fou. Laisse moi, c’est un ordre.
- Tes ordres, je n’en ai rien à faire, dis leur la vérité et je te relâcherait.
- Je leur ai dit


Son visage changea progressivement de couleur. Sa respiration était rapide et inefficace.

- D’accord, j’avoue. C’est lui qui la vérité.

Je relâche l’elfe.

- Vous le jurez, demanda le garde?
- Oui.

Il m’ont libéré, puis enfermé ce traître. Mais bien sûr le jour du procès, le peuple lui accorda une punition mineure, par unanimité, moi je l’aurais fait souffrir, jusqu’à ce que la mort lui soit une délivrance, que je ne lui aurais jamais donnée.
_________________


Dernière édition par le Lun 14 Jan - 2:56, édité 1 fois
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Arbagon
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MessageSujet: Re: Background Arbagon Naïmphras   Lun 14 Jan - 2:56

Plusieurs années passèrent …

Je me promène, je pense. Tout est devenu compliqué, c’était plus facile avant. 30 ans maintenant que je suis orphelin, il m’en manque autant avant de devenir adulte et pourtant je sais que je suis près pour l’être. Elle est là, elle s’appelle Vénoria, une fille spécial. Elle est bonne et pur, elle dégage une bienveillance, simple, mais belle. Ces ornements sont discrets, mais remplie de détails, ce qui fait son charme. Elle à un de ces habituels accoutrements, chandail bleu, jupe longue d’un bleu plus foncé, botte de cuir, elle à un collier, ainsi que des boucles d’oreilles. Je m’avance cers elle.


- Dame Vénoria, bonjours.
- Bonjour Arbagon, seulement Vénoria suffit tu sais.
- Oui, je sais. Comment vas-tu?
- Bien, la température est belle et je suis en bonne compagnie.
- Si vous dites, merci.
- Tu veux me demander quelque chose?


La question qui me tue, oui je veux, mais j’en suis incapable. J’ai toujours eu plus de difficulté à interagir avec fille et femme et elle le sait. ‹‹ Oui, effectivement. ›› Je mets genou parterre, mais je la fixe droit dans les yeux. Puis comme d’habitude ce sont les paroles incompréhensibles qui sortent de ma bouche, toujours la même chose.

- Je sais bien ce que tu veux dire, je veux bien, mais tu devras finir par pouvoir me parler un jour.
- Je m’y efforcerais.


Son rire, il était … c’est indescriptible l’effet qu’il me fait, c’est tellement bien et apaisant. Je ferais tout pour ne pas la perdre et la voir ainsi et ce jusqu’à ma mort.

Exactement 27 ans plus tard …


- Tient prend le.
- Mais je ne peut, c’est de métal pure, il vient des nains, ce présent est trop précieux ma douce.
- C’est de l’argent, prend le pour moi, c’est un cadeau et c’est nains ne me l’ont pas vendu si cher.
- Je … l’accepte, merci


Moi je lui ai offert que des bottes. Un collier en argent, je le mérite vraiment? Elle me le mets, le symbole dessus est un dragon prenant son envol, mais si détaillé.

- Merci, tu prévois quelque chose demain?
- Oui, je pensais que tu viendrais me voir.
- Avec plaisir …


Elle m’embrassa, elle trouve que je parle trop. Peut-être a-t-elle raison? « Je dois rentrer, on se reverra donc demain. » Et je partis me coucher.

2 : 30 du matin, l’alarme sonne. Des gobelins, il en avait partout. Notre petit village est en alerte. J’enfile ma cotte de maille, ma tunique, prend mon arc, un carquois plein et range mon épée au fourreau. Je me précipite dehors et je la croise. Elle a son armure, deux épée bâtarde, une dans chaque main, et elle est difficilement reconnaissable. Seulement un regard, mais tant de mots échanger. Je me dépêche de rejoindre mon unité.


- Tout le monde dans les tours. Vous 5 dans celle de gauche, vous 7 en arrière, vous 5 à gauche et les 4 qui reste avec moi.
- Oui lieutenant, s’exclame tous les archers et cours à leurs postes.
- Vous tirez à mon signal, les cibles désignez et prenez le temps de visez, faudrait pas que des alliés soit victimes de votre incompétence.


Une flèche d’encochez, on tend la corde, les gobelins arrivent. Des gobelours et hobgobelin à leur tête. Le général donne priorité aux grosses bêtes et donne le signal. Les cordes se relâche et claque en même temps abatant, pour notre tour, trois adversaires. Deux, trois, quatre, puis j’ai cesser de compter les volées. Les adversaires étaient en surnombre, d’où il venait, aucune idée, mais il était énormément nombreux. Puis il entrèrent dans le village. Je sers mon arc et me place devant la porte pour repousser les ennemis montant.

- Je ne sais pas combien ils sont, mais je teindrait pas le coup éternellement.
- On descend, plus besoin de flèche, le général veut des guerriers.
- Oui mon lieutenant.


Une descente qui remplie les marches de cadavres. Puis je m’élance sur le champ de bataille. Après un long moment, la sueur me suinte du visage, du sang de moi et de mes adversaires est partout sur moi, je sens mes bras faiblir et mon énergie diminué. « Nous sommes entrain de les repoussé, soldat, donnez tout l’énergie qu’il vous reste. »[i] En gros, plus d’effort nous permettront de gagner de justesse. Mais le miracle se produit. On s’occupe des blessés, mais je sais qu’il manque des personnes, mon lieutenant était manquant, ainsi que Vénoria et d’autre. [/i]

- Vien m’aidé à les retrouvés, dit le général à un elfe.
- Je viens avec vous!
- Non tu restes ici.
- Je peux vous être utile, je sais.

- Bien, vient, dit-il après une longue hésitation.

Le groupe part dans les bois. Je me concentre pour ne faire aucun bruit et laissé mon ouïe entendre les gobelins. Enfin nous réussissons à les retrouvés. Mon lieutenant se dispute avec un hobgobelin et une dizaine de gobelin attendent assis sur le sol. La distance avec l’hobgobelin est grande. « Tué les jusqu’aux dernier, s’écrie le général. » J’encoche une flèche, je tend la corde de mon arc au maximum, mes épaules s’y opposant. Je vise légèrement l’hobgobelin et je lâche la corde. Puis je vis mon erreur, pendant tout se temps, il avait saisis Vénoria qui se trouvait à coté de lui pour l’employer en bouclier humain. La flèche parcourt la distance et la frappe, mais la force était tellement grande que la flèche continue sa route et transperce l’hobgobelin. J’ai hurler, tirer mon épée et me suis élancer vers son corps, tuant tout gobelin sur mon passage. Le reste des hommes acheva les gobelins restant. La flèche avait transpercé dans les côtes, selon sa respiration un poumon.

- Tu vas t’en sortir, je te le promets.
- Tu as … bien fait … de le tué. Je … t’aime.
- Moi aussi.


Puis je pris son corps et je repartis vers le village. Elle est faible, sa respiration irrégulière. Je la sens mourir dans mes bras. « Non. Pourquoi j’ai tiré? S’il te plaît Corellon tu sait aussi bien que moi qu’elle mérite la vie. » Je dépose son corps parterre. « TU SAIT, C’EST LA PERSONNE QUI LE MÉRITE LE PLUS! Prends ma vie en échange, je n’en veux plus. Maudit soit tu, toi et les divinités, venez si vous osez, venez goûté l’amertume de votre mort par mon arc. Vous n’êtes que de sales chiens peureux, pourquoi sa vie lâche. Je fais le serment ici, que je vous détruirais, tous autant que vous êtes, à moins que je voie votre présence bienveillante ici, JE LE JURE. » Puis j’ai repris son corps et je l’ai ramener au village. J’ai raconté les faits, la vérité. Son père a le chagrin d’un père qui vient de perdre sa fille, mais sa mère me tuerait tué si l’occasion ce présenterait. On m’arrête pour meurtre involontaire, 2 semaines avant mon procès et je sais bien qu’on saisira l’occasion de se débarrasser enfin de moi. Son père est venu, m’accordé son pardon et me remercié des années de bonheur que j’ai donné à sa fille, mais moi je ne peut me pardonné moi-même. Puis le procès, les elfes n’ont pas la peine de mort, car tué pour se venger n’est pas tolérer. La majorité vote pour l’exile dont sa mère, mais son père et certains de mes amies, eux, veulent seulement quelques conséquences mineures. Mais la majorité l’emporte et je suis exilé.

Où allé, pour l’instant la forêt fera l’affaire. Plus de deux ans passent avant que je fasse une rencontre qui allait changer ma vie. Je courrais dans les bois, mon exercice habituel, quand je vois quelque chose sur le sentier devant moi. Je m’arrête pour voir une louve agonisante, les loups laissant derrière les plus faible. Je m’approche doucement et elle grogne, se sentant surement menacer. Je la prends dans mes bras et elle me mord l’épaule, je lui dis alors quelque phrase en elfique pour la rassurer, jusqu’à ce que son étreinte de desserre. Il me fallu environs 2 mois pour la soigner, mais j’en fus heureux.

Je marchais dans la forêt en quête de gibier. Étant proche d’une ville humaine, la chasse était mauvaise, car les humains chassaient beaucoup d’animaux, pour satisfaire leur énorme besoin de viande. Soudainement, j’entends des bruits qui se rapprochent. Je monte dans un arbre, regardant vers où provenait le bruit. Une humaine passe, pas encore tout à fait une femme, mais presque selon moi. Trois cavaliers sont à sa poursuite, deux hommes et un elfe noir. L’elfe noir ouvre la formation, les deux autres derrières, formant un triangle. Il encercle l’humaine, l’empêchant de partir. De ma position, je descends sans bruit et saute sur le plus près. Il tombe en bas de son cheval, moi par-dessus. Je lui assène un coup de poing, le plus violent possible, sur la mâchoire et il perd connaissance. On me prend et me lance plus loin.

- Ne t’occupe pas de sa, tu n’es pas concerner. Cette jeune femme à une dette envers nous, alors ne t’oppose pas à nous, car nous te tuerons.

Les yeux de la jeune femme reflétaient la peur. Je me relève et m’avance. L’homme me charge, je me positionne et je le réceptionne. Le choc est violent, mais j’ignore ma douleur.

- Vas-t-en, ne reste pas ici.

Elle part en courant, retournant surement dans son village. L’homme étant fort, la lutte est difficile et je dois me concentrer pour ne pas qu’il m’envoie au sol. Puis j’entends un bruit derrière moi, l’autre, l’elfe noir. Je pousse l’homme un peu, me permettant d’avancer, mais la lame touche mon épaule droite et glisse sur mon dos courbé. En moins de quelques secondes, elle fini sa course sur mon flanc gauche. La douleur est tel que la rage m’envahit. Dans cet excès de colère, je projette l’homme au sol, mais la blessure dans mon dos me fait atrocement souffrir. Elle n’est que superficielle, certes, mais un peu de sang s’en échappe. J’entends un hurlement, pas humain, animal. Je me retourne pour voir Eiloa courir vers mon ennemi. Il avait déjà commencé à me frapper et je ne sais par quel miracle j’ai évité la lame. Eiloa lui à sauter à la gorge, ses crocs s’enfonçant dans son cou. L’elfe tombe par terre, les griffes tailladant sa peau. Je donne un coup de pied sur sa main, le poignard lui échappe. L’humain se relève et se sauve, n’ayant pas d’arme pour se défendre. Enfin le drow, meurt dans une atroce agonit. La femme, arriva peu après avec du secours. Les prêtes s’affairèrent à soigner mes blessure du mieux possible, mais une cicatrice restera toujours dans mon dos. Il me fallu une journée pour récupérer, avant de repartir avec Eiloa, lui devant maintenant ma vie. Plus le temps passa, plus nous devinrent proches et un lien magique se forma petit à petit entre nous, don d’Elhonna, devenant comme un animal et son druide.

J’ai passé 20 ans dans les forêts et j’ai vu la présence d’Ehlonna, sa bienveillance, car elle m’a aidé à survivre et apaiser ma peine. C’est la seule divinité que je vénère, les autres ne m’ont toujours pas fait leur preuves.

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Arbagon
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MessageSujet: Re: Background Arbagon Naïmphras   Lun 14 Jan - 2:59

Deuxième version :

***

Le village dans lequel Arbagon avait grandi, était un petit village elfique, dans la forêt. Il se demandait bien pourquoi, ses parents, des drows, étaient venus vivre ici, au milieu des elfes hautains. Bien évidement, les autres jeunes se méfiait de lui et avait tendance à l’écarter, la haine de sa race était dans leur sang. Il passait la majeure partit de son temps avec ses parents, à s’entraîner ou se promener dans la forêt. Son père était un artisan, fabriquant flèches de grandes qualités et des carquois que cuir résistant. Sa mère avait plus un esprit de marchandage, ce qui lui permettait de vendre ce que son père faisait et quelques petites babioles qu’elle achetait pour revendre, dans l’espoir d’un jour pouvoir tenir son commerce.

En grandissant, Arbagon démontra une grande agilité et dextérité, devenant bon archer. Son talent à l’épée était par contre un peu moins bon, mais il était capable de se défendre. Il partait souvent pour chasser, connaissant presque la forêt par cœur, apprenant à reconnaître les son émit par les divers types de gibier, usant de leur trace du mieux qu’il pouvait. Même si on l’acceptait de plus en plus, il était de nature solitaire et travaillait majoritairement seul.

Parfois son père lui montrait la base du métier, mais il voulait faire quelque chose de plus intéressant, des arcs, pas seulement les flèches et les carquois. Il continuait à apprendre avec son père, cela développait ses habilités manuelles et les techniques pour sculpter le bois, mais il avait aussi un elfe qui lui montrait à faire des arcs. Le travaille de sa mère le passionnait un peu, voir tout ses gens négocier, comment on évaluait un objet, le calcul du prix minimal, les choses permettant de faire baisser le prix d’un objet, etc. Il passait parfois un certain temps à regarder ainsi sa mère et un client négocier, en appuyant parfois un.

Seulement, toute bonne chose à un fin, il l’apprit quand ses parents eurent cet dispute, qui avait presque tourner à une bataille. Il avait préféré ne pas s’en mêler, car cela ne le concernait pas. Maintenant qu’il avait 30 ans, il avait sa propre habitation, mais trouvait quand même déchirant de voir ses parents ainsi.

Il protesta fortement le jour où sa mère décida de s’installer dans ce qui lui servait de boutique, une construction toute petite, tout juste assez grande pour accueillir 4 ou 5 personnes à la fois. Elle n’avait jamais vraiment eu l’argent pour plus, elle vendait ce qu’elle pouvait et avait que ce qu’elle avait besoin pour vivre. Son père resta dans la maison, colérique durant un certain temps, mais sombrant vite dans la tristesse. Il continuait toujours à faire des flèches et des carquois, mais d’une qualité normale, au lieu de bonne. Il tentait de supporter ses deux parents dans l’épreuve, respectant leur choix, mais il trouvait tout cela difficile et devint un peu plus renfermer sur lui-même, coupant le peu de lien qu’il avait avec les personnes du village.

Peu après cette année, un elfe, noble et puissant, passa dans la boutique de sa mère. Il venait de temps à autre et parlait avec elle, puis il rencontra son père, émerveiller des articles qu’il produisait. Arbagon fut content, il laissa cet elfe prendre un peu la relève, ce qui lui laissa le temps de décompresser et de se replonger dans sa vie. Puis il fini par le rencontrer, il se nommait Tivérias, un elfe assez grand, mais pas autant que lui, qui avait une bonne carrure, malgré son statut de politicien. Il se lia vite d’amitier avec lui, content d’avoir quelqu’un avec qui parler et qui avait une certaine sagesse, car il avait 300 ans.

Durant ce moment, Arbagon repris contact avec certaines personnes, puis tomba amoureux d’une elfe, Vénoria. Quand il alla la voir, ils discutèrent longuement avant qu’il ne puisse lui avouer. Quand il lui dit, il eu soudainement peur qu’elle refuse, qu’elle le prenne mal, car son visage avait changer énormément. Il sentit son cœur s’arrêter quand la réponse positive émergea des lèvres de Vénoria, marquant sa vie à jamais. Il connu plus ou moins 25 années plutôt heureuses, voyant que ces parents se parlait de nouveau, sous l’action de Tivérias, avec Vénoria et la prospérité du village.

Mais tranquillement, des gobelins arrivèrent dans la forêt, puis il eurent un camps ériger à une bonne distance de la ville, mais assez près pour permette d’attaquer. Les escarmouches avec ces créatures étaient de plus en plus nombreuse et le village était toujours en état d’alerte. Il fut tiré de son sommeil par les cloches d’alarmes du village, il se dépêcha d’enfiler son armure, son épée courte, son arc et un carquois rempli de flèches. Quand il fut fin prêt, il sortit de sa maison, croisant Vénoria au passage, un regard suffit et il repartit vers une tour.


« Vous tirer les grosses bêtes en premier ou les ennemis qui arrive en renfort, les guerriers vont tuer ceux qui arrive trop près. Tirer bien, il ne faudrait pas qu’un allié soit victime de votre incompétence. » C’était un message assez clair et les archers encochèrent une flèche. Puis au signal du lieutenant, tous les cordes claquèrent en même temps, projetant un voler de projectile sur la première vague. Les volés suivirent, se succédant une après l’autre, car les guerriers étaient déborder au sol.

La mêler étant devenu intense, on fit descendre les archers pour qu’il combatte au corps à corps, car il était devenu impossible de tirer. Il fallu de longues heures pour repousser les adversaires, chaque elfe était recouvert de sang, autant le leur que celui des gobelinoïdes. Malheureusement, il manquait un certain nombre d’elfe, dont Vénoria, et on organisa une équipe pour aller les chercher. Arbagon se joignit à eux et le groupe partit dans la forêt, en quête des leurs.

Ils trouvèrent enfin les elfes prisonniers, retenus par un groupe de gobelin et un hobgobelin, qui marchait devant les elfes prisonniers. Ayant marché silencieusement et à couvert dans les bois, ils avaient l’effet de surprise avec eux. La charge paralysa les gobelins sur le moment, mais ils se reprirent vite. Arbagon encocha une flèche et tira sa corde un maximum, la pression sur ses épaules était énorme. Quand l’hobgobelin fut dans sa ligne de tir, il relâcha la corde, regardant la flèche foncer sur lui. Il comprit aussi qu’il venait de faire une grave erreur, car l’hobgobelin avait réagit. Il avait saisit la personne la plus près pour s’en faire un bouclier humain, cette personne était celle qu’il aimait. La flèche traversa le frêle corps de l’elfe et se planta dans celui de la créature qu’il visait. Il sentit la colère bouiller en lui et prit son épée courte, tuant les gobelins sans pitié.

Quand tous furent éliminés, il se précipita près d’elle et à son souffle, su qu’un de ses poumons était défaillant. Pendant que les autres libérait leur confrère, il partit vers le village, avec Vénoria dans les bras. Il n’eut pas le temps de se rendre, avant qu’elle meure dans ses bras. Quand il était arriver, il l’avait laisser a une prêtresse et s’était réfugier chez lui. Ce fut Tivérias qui vint le voir.


- Je suis désolé …
- Désoler de quoi? C’est moi qui l’ai tuer, j’aurais du attendre avant de tirer.
- On m’a dit ce qui c’était passé. On fait tous des erreurs, mais on ne doit pas s’arrêter sur elles.
- Pourquoi est-tu venu?
- Tu connais les lois, je suis désolé, mais je n’ai pas le choix.
- Je comprends, je m’exécuterai demain.


Même si c’était involontaire, il devait partir. Les meurtres dans leur société se soldait par l’exile, volontaire ou non, c’était ainsi. Cette nuit là, il ne dormit pas, mais alla voir son père. Celui-ci lui donna un bon carquois et 20 de ses meilleures flèches. Puis au lever de soleil, il alla voir sa mère, pour lui dire qu’il partait. Quand enfin elle le laissa partir, elle lui remit une épée longue, qu’elle aurait normalement du vendre à bon prix, mais elle l’obligea à accepter. À tout ça s’ajoutait son épée courte et un peu de nourriture, qu’il avait déjà. Puis il salua Tivérias, lui disant qu’il lui enverrait des messages pour prendre des nouvelles.

Après 5 ans de survit dans le vaste monde, il atterrit sur le territoire de plusieurs dragons de bronze. Quand on l’aperçu, on le toléra sur le territoire, à condition qu’il ne cause aucun problèmes, ce qu’il respecta bien. Durant la cinquantaine d’année de vie qu’il eu avec eux, il appris à reconnaître certaines choses, certain signe, points faibles et autres. Bien qu’il respectait les dragons, il ne les craignait pas, aussi puissant soit-il, même les mauvais. Il se battit quelques fois contre avec les dragons de bronze, contre des dragons qui voulait voler leur territoire, s’en sortant avec de petites et de grandes blessures. Il fini par partir, un peu lasser de la vie qu’il menait, voulant aller accomplir quelque chose de plus intéressant, des quête compliquées et dangereuse.

Il atteignit une petite ville, il était maintenant rendu à l’âge de 110 ans, mais il avait l’air d’en avoir 20, caractéristique des elfes. Bien que les elfes noires soit accepter, il préférait se promener avec sa cape, qui avait un capuchon qui lui permettait de cacher son visage, qu’il n’ôtait quand forêt.

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