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Critiques (Darok - Ryoma)

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Darok - Ryoma
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MessageSujet: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 20:26

[Alors Zabuza m'a dit de le poster ici si je voulais une critique sur un de mes posts. Je ne pense pas que ça va m'être très utile vu que c'est un texte que je dois rendre demain dès 8 heures, mais j'aimerai savoir si vous aimez ou pas. Il s'agit d'une nouvelle réaliste sur lequel le sujet était assez vaste. En fait, on avait le choix du sujet. La seule restriction et la plus imposante à mon avis : la taille. Pas plus de deux pages word format 12 Times New Roman.
Je n'aime pas ce texte mais il est trop tard pour rebrousser chemin, et je n'ai jamais vraiment eu d'idée donc...]

UN OUBLI BIEN RAPIDE.


Depuis près de soixante printemps, Elise montait l’escalier de la rue Gabrielle en quête du marché sur la grande place Emile Goudeau. De nature fragile, elle accordait beaucoup d’importance à la religion et était très influençable tant elle était superstitieuse, cependant, elle n’en restait pas moins rancunière. Ces dernières années, la vieille femme trouvait les marches en pierre chaque jour plus hautes et plus nombreuses à la fois, et depuis peu, s’arrêtait au deuxième palier. Mais aujourd’hui, elle s’arrêta bien avant, le souffle court et régulier, et s’appuya sur la rampe métallique à ses côtés - qu’elle trouva par ailleurs très froide en ce début d’après midi d’automne parisien - encore toute humide de la rosée matinale. Sa tête chavira, et son regard se détourna vers son sac à main, qu’elle trouvait si chic et cher lors de sa jeunesse, si bien qu’elle ne pouvait s’en séparer pour rien au monde.

Soudainement, du haut de l’escalier, un jeune homme apparut. Il était grand et mince, vêtu d’un veston brun et portant un chapeau noir sur sa tête, duquel quelques cheveux effarouchés sortaient péniblement. L’homme avait des yeux d’un bleu azur, seul élément qui ressortait de son accoutrement ténébreux. Sous son manteau ouvert, on pouvait admirer un ensemble sombre sans doute taillé sur mesure. Ses chaussures cirées et sa cravate lissée nous indiquait que l’homme prenait soin de sa tenue. Il descendait les marches tranquillement, sifflotant de temps à autre, et semblait si insouciant et en même temps si mature que la vieille dame ne devinait pas son âge. Vint le moment où il croisa la femme âgée. Tout en se décoiffant, il afficha un sourire légèrement moqueur de la situation. Elise rougit de fureur instantanément en pensant que si elle avait eu une dizaine d’années de moins, elle aurait été capable de gifler ce malotru railleur. Il continua sa route, toujours frivole et suffisant, sans prêter la moindre attention à la réaction de la dame. En cet instant précis, rien ne lui aurait fait plus plaisir que de voir ce vaniteux glisser sur une marche.

Comble du hasard ou concrétisation du vœu par Dieu ? Quoi qu’il en soit, une flaque d’eau dissimulée derrière une marche fit déraper le jeune homme. Elise savourait déjà l’humiliation du jeune homme se relevant, les habits salis et mouillés. Mais il n’en fut rien : le garçon, afin de se protéger du froid certainement, avait rangé ses mains dans ses poches. Il n’avait aucun soutien, et son corps s’écrasa lourdement sur le sol sans qu’il n’ait la moindre chance de se rattraper. Le choc de la chute provoqua un son sinistre ; sa tête s’était entaillée sur le bord d’une marche alors que le reste de son cadavre roulait de marches en marches, dégringolant dans l’escalier. Des traces de sang changèrent la couleur du pavé terne de l’escalier, lui donnant une apparence morbide.
Elise n’avait put contempler la scène, et s’était immédiatement caché la vue en fermant les yeux, tout en retenant un cri d’angoisse et de stupeur à l’aide de ses mains. Aucun doute sur l’état du garçon : il était mort, le crâne fêlé et de multiples fractures notamment aux côtés. Bien que ne voyant pas l’accident, la croyante ne se l’imaginait que trop concrètement : Un corps jeune couvert de sang rougeâtre, baignant dans une marre de la même teinte, des membres déplacés, et un crâne ouvert. Horrible. Soudainement, une appréhension l’envahit. Et si sa pensée avait conduit l’homme à sa mort. Sans même céder un regard au spectacle macabre qui s’offrait à elle, la croyante usa de ses forces pour se hisser jusqu’au sommet des marches. Du haut de l’escalier, elle osa un regard vers la funèbre tragédie, amplifiée par l’atmosphère humide et le souffle du vent, se sentant assez éloignée du corps pour ne pas se sentir responsable. Mais lorsque la vision de la carcasse s’offrit à son regard, la pratiquante eut du mal à ne pas s’évanouir. Son vieux cœur s’emballait de plus en plus, la croyante fragile était terrorisée.

Tentant de se diriger vers la place du marché, afin d’avertir les habitants du quartier du drame, elle ne parvint néanmoins pas à s’enlever de la tête les images cauchemardesques que ses yeux venaient d’apercevoir ; elle en eut la nausée. Le chemin qu’elle empruntait d’habitude prenait une toute autre allure, sa vision se déformait. Elle passa par la Rue André Barsacq, la Rue Berthe ; la place n’était plus très éloignée, croyait-elle. Elise avait honte, non seulement de ses pensées à l’encontre de l’Eglise, mais aussi de sa conduite indigne. La vieille femme s’agrippa à son sac à main, comme si elle eut peur de le perdre. Tout en se réconfortant, la croyante savait qu’au moment où elle avait eut une pensée infidèle, Dieu l’avait puni en faisant d’elle une meurtrière. Son ventre se contractait sous la pression, son sang pulsait à ses tempes, et de la sueur coulait de ces dernières jusqu’à son menton, roulant sur ses joues. Ses yeux s’humidifièrent lorsqu’elle revit la dramatique posture du mort ; sa gorge se noua…

La vieille femme troublée trébucha et faillit tomber à son tour, se rattrapant de justesse. Lorsqu’Elise releva la tête, elle admira le marché en pleine activité, inconscient de la catastrophe qui s’était déroulée auparavant. Avançant d’un pas peu confiant, elle passa devant plusieurs étalages et de multitudes d’odeurs l’envahirent. D’un côté le poisson frais et de l’autre les viandes, tout s’emmêlait dans ses narines, mais rien n’était désagréable. Un étalage avait particulièrement de succès en cette période de l’année, le vendeur de fruits. Les pèches et les abricots se vendaient encore car l’été venait tout juste de se terminer alors que les clémentines devenaient mûres et goûteuses. A plusieurs reprises, la vieille dame tenta d’engager une discussion, mais ses interlocuteurs ne se souciaient guère de sa présence, préférant l’ignorer, voire l’envoyer valser.

C’est alors qu’une femme dans la fleur de l’âge, parée de somptueux bijoux plus brillants les uns que les autres, transportant une écharpe en fourrure légère, gracieuse comme nulle autre, se distingua des consommateurs par une démarche si féminine et un charisme si naturel que la vieille femme ne pouvait plus détourner ses yeux de cette silhouette. Sa peau semblait douce comme de la soie, sa robe était rouge comme ses lèvres. Qu’elle était belle ! Divine. Elise tenta de décrocher ses yeux de son corps mais rien n’y fit. Elle était captivée, attirée comme un métal pris au piège de l’aimant. Il fallait prévenir des personnes de la tragédie. Il n’était pas question de l’aborder, d’ailleurs, il était impossible à la vieille femme de bouger. La seule chose qui comptait dorénavant, c’était de la regarder, elle, si voluptueuse. La croyante n’était plus concernée par la mort du jeune homme, qui l’avait pourtant tant préoccupée. Non, plus rien ne comptait, à part admirer l’élégance personnifiée.

La jeune demoiselle bifurqua rue Garreau et disparut entre deux murs, échappant au regard de son aînée. Revenant à la réalité, Elise se rendit compte qu’elle s'accrochait à son sac à main depuis plusieurs minutes. Elle fixa scrupuleusement son plus ancien compagnon, celui de toutes ses aventures et mésaventures. Qu’il était laid ! Demain elle s’en rachèterait un nouveau. En attendant, elle se dirigea vers le maraîcher, bien décidée à terminer ses commissions, l’image du mort lui étant totalement sortie de l’esprit.


[J'aimerai un avis franc, si possible, et à la limite je préfèrerai qu'on me dise que mon texte est mauvais afin qu'on m'aide. (lol) Merci d'avance à tous ceux qui vont répondre :) ]
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Lya
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 21:02

Je ne vois pas en quoi il est mauvais, bien au contraire, il est bien écrit et détaillé, frappant et touchant de réalisme, et très humaniste, je trouve que tu soulèves là quelques côtés marquants de la nature humaine (et je comprends que la seule contrainte de la longueur soit gênante ! XD)...

J'ai remarqué des maladresses dans l'expression, je me suis donc permis de corriger ton texte, pour te donner une idée des petites erreurs que tu fais :

Darok - Ryoma a écrit:
UN OUBLI BIEN RAPIDE.

Depuis près de soixante printemps, Elise montait l’escalier de la rue Gabrielle en quête du marché sur jusqu'au marché de la grande place Emile Goudeau. De nature fragile, elle accordait beaucoup d’importance à la religion et était très influençable tant elle était superstitieuse, cependant, elle n’en restait pas moins rancunière. Ces dernières années, la vieille femme trouvait les marches en pierre chaque jour plus hautes et plus nombreuses à la fois, et depuis peu, s’arrêtait au deuxième palier. Mais aujourd’hui, elle s’arrêta bien avant, le souffle court et régulier (irrégulier ?), et s’appuya sur la rampe métallique à ses côtés - qu’elle trouva par ailleurs très froide en ce début d’après midi d’automne parisien - encore toute humide de la rosée matinale. Sa tête chavira, et son regard se tourna vers son sac à main, qu’elle trouvait si chic et cher lors de sa jeunesse, si bien qu’elle ne pouvait s’en séparer pour rien au monde.

Soudainement, du haut de l’escalier, un jeune homme apparut. Il était grand et mince, vêtu d’un veston brun et portant un chapeau noir sur sa tête, duquel quelques cheveux effarouchés sortaient péniblement. L’homme avait des yeux d’un bleu azur, seul élément qui ressortait de son accoutrement ténébreux. Sous son manteau ouvert, on pouvait admirer un ensemble sombre sans doute taillé sur mesure. Ses chaussures cirées et sa cravate lissée nous indiquaient que l’homme prenait soin de sa tenue. Il descendait les marches tranquillement, sifflotant de temps à autre, et semblait si insouciant et en même temps si mature que la vieille dame ne devinait pas son âge. Vint le moment où il croisa la femme âgée. Tout en se décoiffant, il afficha un sourire légèrement moqueur de devant la situation. Elise rougit instantanément de fureur instantanément en pensant que si elle avait eu une dizaine d’années de moins, elle aurait été capable de gifler ce malotru railleur. Il continua sa route, toujours frivole et suffisant, sans prêter la moindre attention à la réaction de la dame. En cet instant précis, rien ne lui aurait fait plus plaisir que de voir ce vaniteux glisser sur une marche.

Comble du hasard ou concrétisation du vœu par Dieu ? Quoi qu’il en soit, une flaque d’eau dissimulée derrière une marche fit déraper le jeune homme. Elise savourait déjà l’humiliation du jeune homme (attention à la répétition, tu peux remplacer par 'fanfaron' ou autres adjectifs) se relevant, les habits salis et mouillés. Mais il n’en fut rien : le garçon, afin de se protéger du froid certainement, avait rangé ses mains dans ses poches. Il n’avait aucun soutien, et son corps s’écrasa lourdement sur le sol sans qu’il n’ait la moindre chance de se rattraper. Le choc de la chute provoqua un son sinistre ; sa tête s’était entaillée sur le bord d’une marche alors que le reste de son cadavre roulait de marches en marches, dégringolant dans l’escalier. Des traces de sang changèrent la couleur du pavé terne de l’escalier, lui donnant une apparence morbide.
Elise n’avait put contempler la scène, et s’était immédiatement caché la vue en fermant les yeux (drôle de phrase, 'avait fermé les yeux' suffirait), tout en retenant un cri d’angoisse et de stupeur à l’aide de ses mains. Aucun doute sur l’état du garçon : il était mort, le crâne fêlé fendu et blessé par de multiples fractures notamment aux côtes. Bien que ne voyant pas l’accident, la croyante ne se l’imaginait que trop concrètement : Un corps jeune couvert de sang rougeâtre, baignant dans une marre de la même teinte, des membres déplacés, et un crâne ouvert. Horrible. Soudainement, une appréhension l’envahit. Et si sa pensée avait conduit l’homme à sa mort ? Sans même céder un regard au spectacle macabre qui s’offrait à elle, la croyante usa de ses forces pour se hisser jusqu’au sommet des marches. Du haut de l’escalier, elle osa un regard vers la funèbre tragédie, amplifiée par l’atmosphère humide et le souffle du vent, se sentant assez éloignée du corps pour ne pas se sentir responsable. Mais lorsque la vision de la carcasse cadavre (c'est pas une bestiole quand même ^^) s’offrit à son regard, la pratiquante eut du mal à ne pas s’évanouir. Son vieux cœur s’emballait de plus en plus, la croyante fragile était terrorisée.

Tentant de se diriger vers la place du marché, afin d’avertir les habitants du quartier du drame, elle ne parvint néanmoins pas à s’enlever de la tête les images cauchemardesques que ses yeux venaient d’apercevoir ; elle en eut la nausée. Le chemin qu’elle empruntait d’habitude prenait une toute autre allure, sa vision se déformait. Elle passa par la Rue André Barsacq, la Rue Berthe ; la place n’était plus très éloignée, croyait-elle. Elise avait honte, non seulement de ses pensées à l’encontre de l’Eglise, mais aussi de sa conduite indigne. La vieille femme s’agrippa à son sac à main, comme si elle eut peur de le perdre. Tout en se réconfortant, la croyante savait qu’au moment où elle avait eut une pensée infidèle, Dieu l’avait puni en faisant d’elle une meurtrière. Son ventre se contractait sous la pression, son sang pulsait à ses tempes, et de la sueur coulait de ces dernières jusqu’à son menton, roulant sur ses joues. Ses yeux s’humidifièrent lorsqu’elle revit la dramatique posture du mort ; sa gorge se noua…

La vieille femme troublée trébucha et faillit tomber à son tour, se rattrapant de justesse. Lorsqu’Elise releva la tête, elle admira le marché en pleine activité, inconscient de la catastrophe qui s’était déroulée auparavant. Avançant d’un pas peu confiant incertain, elle passa devant plusieurs étalages et de multitudes d’odeurs l’envahirent. D’un côté le poisson frais et de l’autre les viandes, tout s’emmêlait dans ses narines, mais rien n’était désagréable. Un étalage avait particulièrement de succès en cette période de l’année : le vendeur de fruits. Les pèches et les abricots se vendaient encore car l’été venait tout juste de se terminer alors que les clémentines devenaient mûres et goûteuses. A plusieurs reprises, la vieille dame tenta d’engager une discussion, mais ses interlocuteurs ne se souciaient guère de sa présence, préférant l’ignorer, voire l’envoyer valser.

C’est alors qu’une femme dans la fleur de l’âge, parée de somptueux bijoux plus brillants les uns que les autres, transportant une écharpe en fourrure légère, gracieuse comme nulle autre, se distingua des consommateurs par une démarche si féminine et un charisme si naturel que la vieille femme ne pouvait plus détourner ses yeux de cette silhouette. Sa peau semblait douce comme de la soie, sa robe était rouge comme ses lèvres. Qu’elle était belle ! Divine. Elise tenta de décrocher ses yeux de son corps mais rien n’y fit. Elle était captivée, attirée comme un métal pris au piège de l’aimant. Il fallait prévenir des personnes de la tragédie. Il n’était pas question de l’aborder, d’ailleurs, il était impossible à la vieille femme de bouger. La seule chose qui comptait dorénavant, c’était de la regarder, elle, si voluptueuse. La croyante n’était plus concernée par la mort du jeune homme, qui l’avait pourtant tant préoccupée. Non, plus rien ne comptait, à part admirer l’élégance personnifiée.

La jeune demoiselle bifurqua rue Garreau et disparut entre deux murs, échappant au regard de son aînée. Revenant à la réalité, Elise se rendit compte qu’elle s'accrochait à son sac à main depuis plusieurs minutes. Elle fixa scrupuleusement son plus ancien compagnon, celui de toutes ses aventures et mésaventures. Qu’il était laid ! Demain elle s’en rachèterait un nouveau. En attendant, elle se dirigea vers le maraîcher, bien décidée à terminer ses commissions, l’image du mort lui étant totalement sortie de l’esprit.


On pourrait trouver un meilleur titre, plus subtil, à l'image du scénario que tu as si bien déroulé, malheureusement je suis assez pressée, je n'ai donc pas vraiment d'idée... Je repasserais plus tard si quelque chose me vient en mangeant. ^^
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 21:04

Je vais prendre la parole alors Wink

Je trouve que la chute ensuivie de mort est trop abrupte et manque un peu de crédibilité. Si tu remplaçais le jeune homme par un vieux dandy aux réflexes usés par l'âge, ça ferait plus vrai (mais ce n'est qu'un avis personnel).

En ce qui concerne la rédaction, rien à redire. Je constate que depuis un an tu affinnes de plus en plus ton style et qu'il n'est que plus agréable à lire. :)
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 21:36

Merci beaucoup à vous deux.

@ Lya: C'est très gentil de ta part de me corriger mes fautes Wink Certains mots me restent sur le bout de la langue mais ne viennent pas, alors j'essaye de l'exprimer comme je peux :/41/: Pour le (ir)régulier, je voulais dire que son coeur battait de façon rythmée. Aie! Le -ent me frappe sévèrement: faute que je faisais souvent et qui m'a valu tant de punitions. Merci de le souligner^^ J'ai aussi fait attention aux répétitions qui avait choqué ma prof au brouillon, bien vu le coup du jeune homme:) Pour la place du "instantanément, il s'agit là surtout d'une différence de lecture. En plaçant une virgule le tour aurait put être joué xD
Je suis tout à fait d'accord avec tes autres constatations et n'ait rien à redire. Je m'en vais corriger cela.
Le titre est certes peu évocatif du texte, mais je n'ai jamais été doué pour les titres ainsi que les noms. Je suis ouvert à toutes les critiques possibles et imaginables :)

@Zabuza: merci pour le conseil. C'est un point auquel je n'ai pas trop réfléchi en effet, mais même s'il m'apparaît plus réaliste de remplacer le jeune homme par le vieillard, je constate aussi que la réaction d'Elise ne sera pas aussi démesurée (n'oublions pas qu'elle est quand même assez pratiquante) envers quelqu'un de sa tranche d'âge.
Je considèrerais ta proposition ne t'inquiètes pas :) ma prof me laissera peut-être revoir cette formule, je lui en parlerai probablement^^

Encore merci ^__^
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 21:45

Ma proposition n'est là que comme exemple, tu n'es pas obligé de la considérer si tu trouves mieux hein :p
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 22:08

Pas de problèmes :) Comme si on avait pas assez de contrôles, les profs nous bourrent de devoirs. Je devrais cependant pouvoir poster la suite de l'incendie dans les ruelles^^ peut-être même ce soir, au plus tard demain aprèm...
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 22:31

Le fait que ce soit un jeune homme ne m'a pas vraiment tiqué. Après tout, ça peut arriver à tout le monde de glisser et de ne pas avoir le temps de se rattraper parce qu'on a les mains dans les poches... en revanche, ça m'a fait pensé qu'un cri, aussi bref soit-il, aurait pu être de mise. Mais après, c'est au jugé de l'auteur. ^^

Donc bon, pour le titre... je dois avouer que je ne suis pas très douée dans le domaine non plus ! XD Mais comme je le disais, quelque chose de plus subtile, de moins tranchant et subjectif, serait plus adapté alors euh... "Méandres de la pensée humaine" ? :/25/: "Drame Hurbain" ? (le jeu de mot pourri entre humain et urbain... je ferais peut-être mieux d'aller me coucher moi, les maths ont du m'abimer le cerveau ! XD)
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MessageSujet: Re: Critiques (Darok - Ryoma)   Mar 19 Déc - 22:34

En fait, sur mon brouillon, (qui est assez loin de cette étape) ma prof m'avait marqué en appréciation "Je ne comprends pas très bien votre histoire"...>.< ça fait assez mal ^^ alors j'ai mis un titre qui explique un peu le contenu Wink
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