~¤~ Aide au RPG ~¤~

Un Forum pour vous aider à Améliorer votre niveau en RPG
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerConnexion
 

Entre Amour et Destinée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sissi
Niveau 3

Niveau 3


Sexe:FémininGémeauxCoq
Age : 15
Inscrit le : 14 Mar 2008
Messages : 41
Niveau de RP Général : Bon
Nombre de Forums de RP : Cinq

MessageSujet: Entre Amour et Destinée   Ven 14 Mar - 22:06

Voici donc mon histoire principale, je vous passerait les chapitres assez lentement au début, en effet j'écris lentement et si je passe de rapide à lentement dès que j'ai finit ma petite réserve de chapitre actuelle... ce serait méchant >.< Aphrodita connait déjà cette histoire donc elle sera gentille de ne rien dire de la suite è_é
C'est plutôt du magico/science-fiction plutôt tourné vers le sentimental, avec tendance aux beaux personnages secondes... (chuis une fille quand même >.<), son 2eme titre (que j'ai trouvé après en fait) serait "Sous les Masques". Sur ce j'arrête mon baratin inutile et je vous laisse l'introduction n_n (en espérant qu'il vous plaise)

Introduction


Je l’aime. Je le hais. Mon cœur balance entre deux extrêmes tandis que mes yeux sont plongés dans les siens et que mes larmes coulent avec lenteur sur mes joues. Tristesse, douleur, désespoir, tant de mots qui ne servent a rien et qui ne signifie rien. Mon cœur saigne. Mon cœur pleure. Mon cœur meurt. Je meurs ? Non c’est bien pire que cela, bien plus dur. Peut-on mourir de tristesse ? Bien sur que non. Alors il me tuera, je mourais, on m’oubliera. Je ferais partie des reliques du passé que l’on essaye d’enfermer dans le placard du grenier.
Il s’approche. Je sens sa réticence, son malaise, sa propre douleur. Et toujours ces yeux ensorcelants qui ne cessent de me fixer. Pour la dernière fois.
Mes liens me serrent, m’écorche, mais cette douleur n’est rien comparée à celle de mon âme. La main qu’il pose sur ma joue me brûle, me fait frissonner. Nous sommes tout proche, nous sommes tout près, il n’y a presque plus d’espace entre lui et moi. Son murmure.

« Jamais je ne t’oublierais, jamais.
-Menteur. »

Je sais que je le blesse. Il sait qu’il me blesse. Mais le choix a été fait entre le destin et l’amour. Une dernière fois je sens sa bouche contre la mienne à travers les larmes. La première fois n’est rien comparée à la dernière. Il touche un instant mes cheveux. Le contact se brise, le baiser est finit. Tout est finit.

Et de là-haut le ciel m’observe, témoin de mon histoire. De notre histoire. De notre combat. De notre perte. De notre fin. Et de tant de souvenirs qui me reviennent.

_________________
Dépecez-vous dans la haine ! Manipulez-vous dans la joie ! Le crapaud qui gueulait JE T'AIME a fini planté sur une croix !
Revenir en haut Aller en bas
Sissi
Niveau 3

Niveau 3


Sexe:FémininGémeauxCoq
Age : 15
Inscrit le : 14 Mar 2008
Messages : 41
Niveau de RP Général : Bon
Nombre de Forums de RP : Cinq

MessageSujet: Re: Entre Amour et Destinée   Jeu 27 Mar - 14:25

1er Chapitre


Sur chaque table de la salle l’écran s’enclencha, l’image nette d’une jeune femme apparut, souris et commença à parler. Nous étions une centaine dans la classe, nous devions avoir cours de maths normalement. Mais alors que dans nos écouteurs la voix commençait à annoncer la correction des exercices il y eu un drôle de bip. Le bip qui annonce les changements de programmes, un instant le visage souriant fut flou puis réapparut, cette fois sérieux. J’avais toujours été surprise de la rapidité de la machine à changer d’expression, le service d’informatique était vraiment impressionnant. Auparavant il y avait au moins cinq minutes entre chaque cours pour permettre au programme de s’adapter et dix quand il y avait un changement de programme non annoncé un mois à l’avance. Mais cette version de cours par programme était très rapide, même si le bip de changement de programme était vraiment immonde. La voix à présent presque humaine de l’engin se fit de nouveau entendre :

« Des atteints du syndrome Nature ont étés repérés dans les environs. Pour éviter tout risque vous devrez être de retour dans vos lieux d’habitations dix minutes avant. Les zoos, parc, ou tout autre lieu augmentant les risques seront fermés et entourés de protection pour éviter toute tentation visuelle. Rappel des derniers mots tabous : animaux, herbe, faim, soif, douleur, mort, sang. Toute personne prise en train de formuler l’un de ses mots devra assumer la punition prévue. Prévenez aussitôt les autorités si vous remarquez l’un des atteints mais n’entrez pas en contact avec eux. Rappelez vous que nous sommes heureux, en sécurité et normaux. Merci de votre écoute et que vous soyez préservés. »

Quelques murmures se firent entendre parmi les élèves, les plus audacieux se plaignaient des dix minutes retirées tandis que les fayots montraient leur haine envers ceux qu’on appelait familièrement « sorciers ». Quant à moi j’espérais que la crise serait vite passée. A cause de ces idiots qui se permettaient n’importe quoi juste parce que beaucoup avaient peur d’eux j’allais devoir être encore plus prudente et surtout ne toucher personne. Si l’on me découvrait maintenant je ne risquais pas seulement le retirement mais aussi la demande poussée de coopération. En gros avant de me tuer ils me tortureront, et même les durs à cuire n’y résistaient pas. Il fallait donc que j’évite tout contact, ne parler à personne, me faire très discrète et surtout, surtout ne toucher personne. Sinon j’étais mal, très mal, et oui je n’étais pas douée pour courir.

La journée s’était passée normalement, comme d’habitude, lassante et ennuyante. J’étais habituée à cette vie, je ne connaissais que celle-là. Mais j’étais moins idiote que les autres, même si je ne pensais pas que cela puisse être différent je n’étais pas heureuse dans ces lieux si mornes. Même habits, même coiffure, même langage, même emploi du temps, nous nous ressemblions tous. Les seules choses qui pouvaient perturber ces journées mornes étaient les mesures de sécurité redoublées comme ce jour-là. ‘‘Les atteints du syndrome Nature’’, du grand n’importe quoi ! Comme si j’étais malade, comme si j’avais eu le choix de cette nature, comme si j’étais heureuse. Ils étaient tous des idiots, des pauvres crédules qui croyaient ce que disait cette minette aux gros seins sur son petit écran. En quelque secondes elle redevint la prétendue prof’ de maths, indulgente mais sévère.

Mais elle n’avait jamais vécut, elle n’était qu’une image fabriquée par des gros à lunettes. Et si elle avait vécut ? Aurait-elle eu des enfants, un mari, du travail ? Souvent je me posais ces questions en écoutant la voix mécanique réciter les propriétés de Trucmachin et la réciproque de Bidulechose. J’étais la seule à penser ce genre de chose dans la salle, tous les autres n’avaient connus que cela et trouvaient normal qu’on puisse créer une personne si facilement. Tous cela c’était à cause de ce que j’étais, des fois je remerciais ma nature de ne pas être aussi idiote que les autres élèves mais il y avait aussi des fois où je les enviais. Oui j’enviais leur innocence, leur naïveté, leur persuasion que le retirement était juste un aller simple dans un autre endroit. Eux qui croyaient que la tristesse n’existait que dans les contes et la mort une croyance des temps anciens.

« Bien, les cours son terminés. Au revoir et que vous soyez préservés.
-Que vous le soyez aussi madame. »


Et voilà le dernier cours de la journée était terminé, je n’avais toujours rien compris et n’avait rien écouté, cette voix mécanique était presque soporifique ! Sans un mot je me levai, pris mon sac et me dirigeai vers la sortie. Encore une journée de perdue à écouter des cours ennuyants à mourir et à essayer de rester discrète. Soupir. Quel malheur de faire partie de gens recherchés par toute une population, dire qu’on me demandait de vivre normalement avec ça. Soupir. Autour de moi les élèves marchaient vite vers la sortie, il était formellement interdit de courir sauf cas spécial alors ils devaient s’obliger à freiner. Moi je ne me pressais pas, il n’y avait rien à chercher ou à espérer, rentrer chez moi n’était pas vraiment quelque chose qui me faisait plaisir. La vieille allait encore ronchonner à cause de je ne savais quoi. 3mètres avant le portail. 2mètres. 1mètres. 50centimètre.

« Miyoki Yuitsu ? »

Oh non, qui venait donc encore m’embêter ? Ils ne pouvaient pas me laisser un peu tranquille, ils ne comprenaient pas que je préférai être loin de ces idiots finis. Sans me presser je me tournais vers celui qui m’avait appelé. Hiraso, il était dans ma classe, c'était un brun aux yeux bleus et on ne comptait plus ses fanes. Moi je trouvais qu’il avait une tête de crétin, surtout aujourd’hui où je n’avais pas dut tout envie de lui parler. Sans lésiner sur la voix froide et désagréable je répondis :

« Oui ?
-Heu… Tu veux venir avec nous ? On va…
-Non. »


Quel imbécile, il croyait que j’étais de ces filles timides, sages et seules qui rêvaient d’amis ? N’importe quoi, en plus je voyais bien que sa bande ne semblait pas être près pour accueillir une fille aussi froide que moi avec eux. Hiraso était bien le seul idiot à espérer quelque chose de ma part. En gagnant enfin la sortie j’entendis tous de même l’une de ses amies lui dire en minaudant :

« C’est pas grave Hi-kun ! Après nous on est là nous, pas besoin de la princesse des Glaces. »

C’est ça princesse du maquillage ! Maudit surnom qui me suivait depuis des années. Ce n’était pas que j’étais glaciale, juste que je n’aimais pas gaspiller ma salive et mon temps inutilement. Pas du tout pareil.
Arrêt.
Sans m’en rendre j’avais accéléré le pas et je me retrouvais devant la porte de chez moi. Chez moi… Bonne blague cet endroit n’était en rien ma maison, je ne m’y sentirais jamais en sécurité ou seulement à l’aise. Tout ça à cause de cette foutue vieille et de son mauvais caractère. La main posée sur la poignée je n’osais entrer.
Et si je partais ? Oui je n’avais qu’à partir, courir malgré les interdit, loin très loin. Oui là où les animaux ne sont pas enfermés, où le ciel n’est pas obscurcit par des nuages de pollution, là ou vivre à une véritable valeur et où chaque jour ne ressemble pas au suivant. Désir fugitif, désir disparut. Impossible, ce monde avait disparut depuis bien longtemps. Et la réalité de fuite impossible s’enfonça encore dans mon crâne lorsque la vieille ouvrit la porte, l’air aussi mosade qu’à son habitude :

« Alors Yuitsu ? Tu glandouilles devant la porte ? Grouilles-toi ou ils vont se poser des questions. »

Je réprimai un soupir puis entrai à sa suite dans la maison tant hait. Encore un jour qui passait, aussi triste et morne que celui d'hier et de demain.
_________________
Dépecez-vous dans la haine ! Manipulez-vous dans la joie ! Le crapaud qui gueulait JE T'AIME a fini planté sur une croix !
Revenir en haut Aller en bas

Entre Amour et Destinée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
~¤~ Aide au RPG ~¤~ :: = Partie Aide au RP = :: =~= Vos Ecrits =~=-